Faraj Benlahoucine, Media365 : publié le lundi 13 avril 2026 à 19h22
Actuellement incarcéré dans l'attente de son jugement au mois de septembre, Joey Barton joue toujours au football en prison où il a par ailleurs été promu capitaine.
Durant sa carrière de footballeur professionnel, Joey Barton s'était forgé une réputation de bad boy. La Ligue 1 l'a découvert lors de son unique saison dans l'Hexagone du côté de l'Olympique de Marseille où il avait notamment fait parler de lui en s'en prenant directement à Zlatan Ibrahimovic au cours d'un Classique face au PSG, se moquant de la taille du nez de l'international suédois. Cependant, l'ex-joueur de Manchester City ne s'est pas assagi avec le temps. Retraité depuis 2017, il séjourne actuellement derrière les barreaux.
L'année dernière, il avait été condamné pour violences conjugales. Plus tard au mois de décembre, il avait écopé d'une peine de six mois de prison avec sursis à cause de messages "gravement offensants" sur les réseaux sociaux à l'encontre de commentateurs britanniques. Il a notamment comparé l'un d'eux au prédateur sexuel Jeffrey Epstein. Plus récemment, le mois dernier, il a été écroué, suspecté d'avoir agressé avec un autre individu un homme de 50 ans. Ce dernier, grièvement blessé, pourrait perdre l'usage d'un œil.
« Il a perdu du poids, il joue un peu au foot, il se maintient en forme »
Le podcast Common Sense Podcast qu'il n'anime plus depuis son incarcération a néanmoins logiquement parlé de lui. Selon toute vraisemblance, Joey Barton a gardé un lien direct avec le ballon rond en détention. « Il a perdu du poids, il joue un peu au foot, il se maintient en forme » a révélé l'un des chroniqueurs qui a également affirmé que l'ancien Marseillais était le capitaine de l'équipe de sa prison. Par ailleurs, celui-ci n'a pas non plus perdu son sens de l'humour.
« Un super livre pour vous les gars » a lancé Joey Barton à plusieurs détenus dans la bibliothèque de la prison, leur exhibant son autobiographie. Après avoir plaidé non coupable depuis son établissement pénitentiaire, en visioconférence mardi dernier, l'ex-joueur de Newcastle devra encore patienter jusqu'au 1e septembre avant de passer en jugement sur une durée estimée à sept jours.













