Premier League : Arsenal, retour à la case départ

Premier League : Arsenal, retour à la case départ©Media365
A lire aussi

Nicolas Kohlhuber, Media365 : publié le lundi 30 novembre 2020 à 21h11

Un an après le départ d'Unai Emery pour laisser sa place à Mikel Arteta sur le banc d'Arsenal, l'embellie est déjà terminée. Les Gunners qui traversent une crise très grave sont englués dans la deuxième moitié du classement de Premier League.



Il y a un an, l'arrivée de Mikel Arteta sur le banc d'Arsenal était censé aider les Gunners à revenir dans le haut du classement de la Premier League. L'ancien joueur, devenu disciple de Pep Guardiola à Manchester City était attendu pour inculquer une culture du beau jeu et de la gagne en s'imposant sur le long terme à l'Emirates Stadium. Depuis, son image a été sérieusement écornée. La victoire en finale de la FA Cup cet été n'arrivera pas à masquer bien longtemps les lacunes de son groupe. Son équipe est aujourd'hui à la peine. Offensivement, elle ne propose pas grand chose et n'arrive pas à s'imposer. Les coéquipiers d'un Pierre-Emerick Aubameyang en difficulté n'ont gagné qu'un match de Premier League depuis la mi-octobre. Après dix journées, le club du nord de Londres pointe à la 14eme place du classement avec seulement 13 points. C'est bien simple, c'est le pire début de saison d'Arsenal depuis presque 40 ans.


A cause de cette crise de résultats, l'ambiance n'est pas au beau fixe au sein du vestiaire londonien. Il y aurait eu une altercation entre David Luiz et Dani Ceballos à l'entraînement. Suite à cet incident, le staff a tenté d'identifier la taupe au lieu de régler les problèmes qui s'accumulent. La gestion des cas Mesut Özil et William Saliba intrigue également. La preuve que la crise est profonde. Le staff d'Arsenal est de plus en plus décrié. Comme l'an passé, l'institution londonienne semble avoir besoin de tout reconstruire. Est-ce que cela passe par un départ de Mikel Arteta ? Lui, n'a pas peur de cette éventualité. "Je savais dès ma prise de fonction qu'un jour je serais menacé de licenciement ou que j'aurais à quitter le club" avouait l'Espagnol après la défaite concédée ce dimanche face à Wolverhampton. Une chose est sûre, si les matchs ne se déroulaient pas à huis clos, il aurait déjà eu le droit à la même bronca qui avait poussé les dirigeants londoniens à évincer Unai Emery l'an passé. La preuve qu'en un an, rien n'a vraiment changé.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.