Les confessions de Corentin Tolisso

Les confessions de Corentin Tolisso©Media365
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Rédaction , publié le lundi 10 juillet 2017 à 23h31

Présenté à la presse ce lundi, près d'un mois après l'officialisation de son transfert record au Bayern Munich, Corentin Tolisso assume cette responsabilité. L'ancien Lyonnais estime surtout que le club bavarois lui « correspond totalement ».



Corentin Tolisso, pourquoi avoir choisi le Bayern Munich ?
Je suis venu au Bayern Munich parce que c'est l'un des meilleurs clubs au monde, si ce n'est le numéro 1. C'est un club qui peut me faire progresser et j'en avais besoin, l'envie de connaitre autre chose. Il me correspond totalement, il peut faire que j'arrive à mes objectifs.

Ressentez-vous la pression du montant de votre transfert (41,5 millions d'euros), le plus élevé dans l'histoire du club bavarois ?
C'est une bonne pression. Certes, c'est un transfert élevé, mais j'ai l'ambition de répondre à toutes les attentes du club et de donner le meilleur de moi-même pour prouver qu'ils ont eu raison de mettre autant d'argent sur moi.

Etiez-vous supporter du Bayern quand vous étiez enfant ?
Le Bayern Munich est un club qui fait rêver beaucoup de gamins. Quand j'étais petit, il y a une quinzaine d'années, le Bayern était un grand club. Mon père était un fou de foot, on regardait tous les matchs. Dès que le Bayern jouait, on regardait et c'est un club qui m'attirait.

Tolisso : « Je ne suis pas un couteau-suisse »

Avez-vous échangé avant votre arrivée avec Willy Sagnol, nouvel adjoint de Carlo Ancelotti ?
J'ai parlé longuement au téléphone avec lui. Il m'a dit comment est le club, il a joué très longtemps ici, il m'a parlé de la ville. Comme il parlait français, ça m'a aidé à prendre une décision. Il m'a dit beaucoup de bonnes choses sur le Bayern Munich. Franck Ribéry et Kingsley Coman sont aussi ici. Je connais Kingsley, on a fait quelques sélections ensemble. Je n'ai pas côtoyé Franck Ribéry, mais si ça fait dix ans qu'il est ici, c'est qu'il y a une bonne raison. J'espère avoir la même trajectoire que lui.

Quel est votre position préférentielle sur le terrain ?
Je me sens le mieux en numéro 6 ou numéro 8, j'aime bien jouer aux deux postes. Il y a des différences, mais pas tant que ça. Quand je suis numéro 8, j'arrive à me projeter vers l'avant et j'essaie d'être décisif, comme j'ai pu le faire à l'Olympique lyonnais, où j'ai mis quelques buts cette saison. En numéro 10, c'est différent, c'est un autre style de jeu. J'ai pu évoluer comme numéro 10 à l'OL, pour dépanner, et ça s'est avéré payant parfois. Je jouerai où le coach me met et j'essaierai d'être le plus performant possible au poste auquel je joue.

Vous avez aussi occupé le poste de latéral droit. Vous êtes un vrai couteau-suisse...
Quand j'ai évolué arrière droit à l'Olympique lyonnais, ça permettait de prendre de l'expérience et d'avoir du temps de jeu, donc j'étais content. Après, comme je l'ai toujours dit en France, je suis un milieu de terrain. Les coachs m'ont fait jouer un peu partout, sauf la dernière saison, où j'ai pu me poser réellement au milieu. Je ne suis pas un couteau-suisse.
 
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