Jean Canesse, Media365 : publié le vendredi 17 avril 2026 à 16h27
L'ancien gardien de l'Allemagne et du Bayern croit en les chances de Michael Olise d'être Ballon d'Or à la fin de la saison.
Il n'y a pas que le Bayern Munich, dans son ensemble, qui a fait forte impression lors des quarts de finale de la Ligue des champions. Michael Olise, rayonnant et passeur à l'aller, auteur d'un superbe but au retour, a activement participé aux deux victoires bavaroises face au Real Madrid (2-1 puis 4-3). Étincelant cette saison en meneur excentré, l'ancien de Crystal Palace évolue également au sein de l'équipe de France (l'une des favorites pour le prochain Mondial) et il figure pour beaucoup parmi les prétendants sérieux au Ballon d'Or. C'est également l'avis d'Oliver Kahn, même si ce dernier s'est voulu prudent.
« Je croyais l'avoir gagné »
Interrogé jeudi par Sky Sport Allemagne, l'ancien gardien du Bayern Munich et de la Mannschaft a ainsi avancé : « Au vu de ses performances ces dernières semaines, Michael Olise est assurément en bonne voie pour le Ballon d'Or. » Oliver Kahn s'est ensuite rappelé aux mauvais souvenirs du début des années 2000, notamment lorsqu'il avait terminé troisième en 2001 (vainqueur de la C1) et 2002 (finaliste du Mondial). « Je croyais l'avoir gagné, a-t-il souri, dans des propos rapportés par RMC. Si je me souviens bien, j'ai été invité et je me suis dit : 'OK, j'ai gagné', et je m'y suis rendu, pour découvrir que 'oh non, je n'ai rien gagné du tout'. J'étais un peu agacé. »
Pas plus loquace sur le sujet Ballon d'Or au cours de cette interview, Kahn a davantage détaillé l'estime qu'il a pour Vincent Kompany et notamment l'intelligence dont ce dernier fait preuve pour obtenir l'écoute du vestiaire munichois. « Il a une vision claire du football, il sait la transmettre aux joueurs et il possède une humanité que les joueurs, la génération actuelle, apprécient énormément, avance-t-il. C'est un équilibre très délicat que les entraîneurs doivent trouver. On ne peut pas devenir le copain des joueurs. Mais les joueurs ont besoin de sentir qu'ils peuvent compter sur quelqu'un et que les décisions sont compréhensibles. » Ils n'en auront pas forcément l'occasion, dans onze jours, au moment de la demi-finale aller entre le PSG et le Bayern au Parc des Princes. Ce soir-là, Michael Olise, Harry Kane et consorts devront composer sans Vincent Kompany, suspendu.













