Saison 2021 : Pour Chase Carey, il y a de la place pour un calendrier élargi

Saison 2021 : Pour Chase Carey, il y a de la place pour un calendrier élargi©Media365
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Mathieu WARNIER, publié le vendredi 08 novembre 2019 à 19h20

Alors que le règlement 2021 prévoir jusqu'à 25 Grands Prix, Chase Carey a confié que ce nombre pourrait ne pas être atteint même s'il vise plus de 22 Grands Prix à l'avenir.

Plus que jamais, la Formule 1 est à un tournant de son histoire. Avec un règlement 2021 qui vise à rebattre les cartes pour relancer l'intérêt pour la discipline, Liberty Media espère également étendre géographiquement la discipline au travers d'un calendrier étendu. Alors que le nombre de Grands Prix établira un nouveau record en 2020 avec les additions du Vietnam et des Pays-Bas, il a été révélé que l'objectif était d'avoir 25 courses à l'avenir. Mais le grand patron de la F1, Chase Carey, s'est montré moins affirmatif sur le sujet, prenant en compte les conséquences qu'un tel calendrier pourrait avoir sur les pilotes mais également les membres des écuries. « Nous sommes conscients que la fatigue est très présente dans ce sport, et qu'il faut limiter le nombre de courses. Et nous n'avons pas de chiffre magique, confie-t-il. Nous pensons néanmoins avoir encore un peu de marge, même si lorsqu'on interroge une équipe ou un pilote, ils avouent préférer en avoir 21 plutôt que 22 ou 23. »

Carey : « Des discussions sur tous les continents, sauf l'Antarctique »

Mis à part le retour des Pays-Bas et l'arrivée du Vietnam, la Formule 1 prospecte pour conquérir de nouveaux territoires, notamment aux Etats-Unis. Si le dossier d'un Grand Prix à Miami patine, Roger Penske a confié à la suite de l'annonce du rachat de l'IndyCar et du circuit d'Indianapolis par son groupe qu'il ne voyait pas d'inconvénient à un retour de la F1 sur le mythique « Brickyard ». Chase Carey le confirme, il y a plus de candidats que de places disponibles. « Ce qui nous enthousiasme particulièrement, c'est l'intérêt grandissant que nous recevons de plusieurs endroits qui souhaitent accueillir des courses, assure le dirigeant américain. Nous avons des discussions sur tous les continents, sauf l'Antarctique. » Mais cette extension progressive du calendrier ne se fera pas au détriment des terres historiques de la F1, comme les contrats récemment prolongés avec Silverstone ou encore Monza l'ont démontré. « Notre capacité est limitée, et la demande est supérieure à l'offre. Nous voulons nous assurer qu'une nouvelle course apporte quelque chose de spécial à la F1, ajoute Chase Carey. Et nous voulons aussi éviter de nous développer aux dépens de nos fondations, de nos courses historiques en Europe. » La F1 n'a pas fini de découvrir de nouveaux territoires, il restera à voir ce que la discipline aura à y gagner.

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