Ferrari : Quitter la F1, pas encore une option pour Sebastian Vettel

Ferrari : Quitter la F1, pas encore une option pour Sebastian Vettel©Panoramic, Media365
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Mathieu WARNIER, publié le samedi 20 avril 2019 à 14h30

Alors que Bernie Ecclestone a laissé entendre qu'il le voyait quitter la Formule 1 à moyen terme, Sebastian Vettel a répondu qu'il ne pensait pas encore à la retraite.

De quoi sera fait l'avenir de Sebastian Vettel ? Sous pression avec les trois doublés consécutifs signés par Mercedes et l'ombre grandissante de son jeune coéquipier Charles Leclerc, l'Allemand n'a pas caché que l'incertitude concernant la règlementation au-delà de la saison 2020 l'interroge. En marge du Grand Prix de Chine, l'ancien grand argentier de la F1 Bernie Ecclestone a confié qu'il voyait bien le pilote Ferrari mettre un terme à son engagement dans la discipline pour passer plus de temps avec sa famille. Une intention que Sebastian Vettel a balayé d'un revers de la main. « Je ne vais rester en Formule 1 aussi longtemps que lui, c'est certain. Mais j'espère être autant en forme et lucide que lui aujourd'hui quand j'aurai son âge, a répondu l'Allemand dans des propos relayés par ESPN. A ce moment, j'ai l'impression d'être au top de ma forme, je sens que je sais que ce que fais et, en effet, je verse beaucoup dans l'autocritique, je suis très ambitieux et j'attends beaucoup de moi-même. »

Vettel : « Un contrat, ce n'est qu'un bout de papier »

Monté pour la première fois de la saison sur le podium à Shanghai, après avoir laissé passer l'occasion de s'imposer à Bahreïn, Sebastian Vettel n'a pas caché que quitter la Formule 1 à court ou moyen terme n'aurait pas que des retombées positives. « J'adore piloter, j'adore la sensation de vitesse, j'adore me battre avec les autres pilotes donc, à l'heure actuelle, il y a beaucoup de choses que j'adore et qui vont me manquer, ajoute l'Allemand. C'est pour cela qu'arrêter demain n'est pas une option, je suis assez heureux de courir. » Néanmoins, si l'envie le prenait d'arrêter une carrière entamée en 2007 avec une pige chez BMW Sauber avant de se révéler chez Toro Rosso, d'être champion du monde à quatre reprises avec Red Bull Racing avant de relever le défi Ferrari depuis 2015, il sait ce qu'il restera à faire. « Oui, j'ai un contrat mais ce n'est qu'un bout de papier et nous verrons bien ce qui arrivera », ajoute-t-il. De quoi laisser aller bon train les suppositions.

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