Tour 2018 (E7) : Les principales déclarations suite à la 7eme étape

Tour 2018 (E7) : Les principales déclarations suite à la 7eme étape©Panoramic, Media365

Mathieu WARNIER, publié le vendredi 13 juillet 2018 à 19h32

Retrouvez les principales déclarations des coureurs à l'issue de la 7eme étape du Tour de France.

Dylan Groenewegen (PBS/LottoNL-Jumbo) - Vainqueur


« Les jambes sont venues de mieux en mieux au fil des étapes. C'est vrai que, là, j'étais bien placé. A peu près aux 200 mètres, je me suis dit que c'est le bon timing et, comme j'étais bien placé, ça l'a fait. Je pense que demain (samedi) est une nouvelle possibilité. Primoz Roglic est très fort et hier (jeudi), il n'a pas eu de chance mais il est en grande forme. On a deux hommes pour le général avec Steven Kruijswijk. »

Peter Sagan (SLQ/Bora-Hansgrohe) - 3eme (même temps)


« Comme on pouvait s'y attendre, il y a eu une rapide arrivée au sprint aujourd'hui (vendredi). Les gars ont fait un excellent travail tout au long de la journée et ils ont été parfaits dans les derniers kilomètres pour me mettre en bonne position en vue du final. J'ai pris la troisième place mais je suis satisfait de ma performance et mon état de forme. Comme je l'ai déjà dit auparavant, c'est un long Tour de France et nous allons nous battre chaque jour pour faire le meilleur résultat possible. »

Arnaud Démare (FRA/Groupama-FDJ) - 4eme (même temps)


« Faut attendre le 14 juillet, la journée des Français. Je reste content du travail de mes gars. On a bien réussi à se trouver sur un final très rapide avec cette approche en descente. Les jambes sont bonnes, après je fais l'extérieur. Mais je pense que ça va s'ouvrir. »

Christophe Laporte (FRA/Cofidis) - 5eme (même temps)


« C'était un sprint houleux, ça n'a pas roulé les 30 derniers kilomètres du coup tout le monde était frais. J'étais vraiment bien placé à deix kilomètres avec Anthony Turgis qui a fait un super boulot. Après, j'étais limite un peu trop tôt devant. Au moins, on n'a pas pris de risques dans le virage à droite à deux kilomètres du but. Après, je me fais déborder à la cuvette, je remonte sur la fin mais, au moment de démarrer le sprint, je suis un peu loin. C'est du positif. Je me remets doucement, ce n'est pas encore vraiment ça. Je ne suis pas au top, j'espère que ça va s'améliorer encore de jour en jour. »

Mark Cavendish (GBR/Dimension Data) - 10eme (même temps)


« A quelques centaines de mètres de l'arrivée, j'avoue avoir été un rien excité. Une fois que les Quick-Step Floors et les Bora-Hansgrohe se sont écartés, je n'avais pas les capacités d'aller aussi vite qu'eux. C'est juste impossible pour moi. Il y a eu ce moment chaud à deux kilomètres du but et ça a un peu désorganisé les trains. La vitesse était élevée et j'ai vu que les autres sprinteurs avaient encore un ou deux coéquipiers alors j'ai pensé pouvoir sauter de roue en roue. A 200 mètres de l'arrivée, j'allais bien et j'avais de bonnes sensations dans les jambes. J'ai un bon niveau de puissance, j'ai été en confiance tout au long de la semaine. »

Greg Van Avermaet (BEL/BMC) - 16eme (même temps)


« Ça a été une journée tranquille. Il y a eu des points nerveux durant l'étape avec le vent mais, en général, ça a été un jour tranquille pour moi et je prends trois secondes pour le classement général et c'était vraiment bien. C'est toujours dangereux dans les sprints et dans les finals sur le Tour de France. Mais j'étais bien placé et ensuite, à 3km de l'arrivée, ça a été plutôt tranquille pour moi. J'ai quelques secondes d'avance sur le deuxième et je pense que demain (samedi) sera un jour comme aujourd'hui (vendredi) et j'espère pouvoir avoir le maillot jaune sur les pavés. Il y a beaucoup de difficultés, beaucoup de choses qui peuvent se passer mais je pense que je vais la jouer tranquille, prendre jour par jour et je verrai dimanche comment je me sens. »

Richie Porte (AUS/BMC) - 40eme (même temps)


« Greg Van Avermaet porte le maillot jaune depuis quatre jours et ça se passe bien. S'il y a des bonifications à prendre au cours de l'étape, alors c'est bon que ce soit lui qui les prennent plutôt que Geraint Thomas. Aujourd'hui (vendredi), nous n'avons pas eu à contrôler la course. Ça a été une journée facile mais avec un final assez fou. Il y a eu un peu de vent de côté, certaines équipes ont essayé de lancer des bordures mais le vent n'était pas suffisant pour ça. »

Tony Gallopin (FRA/AG2R-La Mondiale) - 88eme (même temps)


« On savait que c'était un peu découvert à la sortie. On a voulu tenter un truc et voir ce que ça donnait. Après, le vent était à peine assez fort, il était juste de côté, ce n'était pas le moment parfait, mais on a tenté. Il y a eu un peu de tout, ça a été bizarre. Au début, personne ne voulait aller dans l'échappée. A un moment, on est parti à une dizaine, c'est revenu. C'est ensuite reparti avec Yoann Offredo. Il y a eu des petits coups de vices, des moments nerveux, des petits coups de bordures, une étape spéciale mais on s'en doutait un peu. 230 km, c'est long que ce soit pour les commentateurs, pour les coureurs, pour les spectateurs. Voilà, maintenant, ça fait partie des étapes du Tour de France, y a quand même de la fatigue ce (vendredi) soir. »

Yoann Offredo (FRA/Wanty-Groupe Gobert) - 125eme (+1'11'')


« Je suis un peu exténué, une fois n'est pas coutume. Je savais que c'était une étape longue et qu'il n'y aurait pas beaucoup de candidats pour aller devant. Malgré tout, être tout seul, je trouve que c'est un peu dommage. La seule récompense que j'ai c'est le sourire du public, c'était déjà une grande récompense. Après, je ne comprends pas trop le principe du Prix de la Combativité, c'est quelque chose que j'ai pas trop compris. Je ne comprends pas pourquoi d'autres équipes n'ont pas collaboré, pourquoi d'autres coureurs ne sont pas venus. C'est déjà magnifique d'être devant sur le Tour de France, je pense que certains devraient essayer. C'est un sport d'équipe, c'est ce qui fait que des équipes avec des grands leaders ne peuvent pas se lancer dans la bataille sur une étape aussi longue. »

Laurent Pichon (FRA/Fortuneo-Samsic) - 145eme (+2'21'')


« On voulait avoir un coup d'avance en pensant qu'il y aurait des bordures... et les bordures ne sont jamais venues. J'ai creusé jusqu'à deux minutes et, dans ces cas-là, c'est le peloton qui décide. jJ'ai essayé de voir s'il me laissait un peu de champ pour tout donner dans les 20 derniers kilomètres, mais ça a pas été le cas. C'est un sport d'endurance, je suis d'accord que pour l'attractivité, des étapes de 150-180 km, il y aurait plus d'équipes intéressées. Mais, c'est le Tour de France, il faut avancer, donc sur la carte. Il faut aussi en passer par des étapes longues comme ça. »

Sources : France TV, RMC, Eurosport, Cyclingnews, site officiel de l'équipe Bora-Hansgrohe

Vos réactions doivent respecter nos CGU.