Les règles anti-Israël font jaser

Les règles anti-Israël font jaser©Media365
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Rédaction , publié le mercredi 18 octobre 2017 à 14h41

A l'occasion du tournoi d'Abu Dhabi de judo, les organisateurs ont décidé des règles à la délégation israélienne. Ces mesures mises en place par un pays qui ne reconnait pas l'Israël ont été considérées comme discriminatoires pour la ministre israélienne des Sports.

Ce sont encore des décisions qui vont secouer la partie de Moyen et du Proche Orient. Dans une région particulièrement tendue face à la situation palestino-israélienne, la décision des organisateurs du tournoi d'Abu Dhabi de judo risque de mettre de l'huile sur le feu. Le Grand Chelem (26 au 28 octobre) va imposer des règles strictes aux athlètes israéliens dans leur politique de non-reconnaissance du pays. Les athlètes ne pourront pas arborer les initiales du pays « ISR » sur leurs kimonos. L'hymne ne sera joué que si l'un des coéquipiers d'Or Sansson remporte la finale.

Ces mesures discriminatoires, la ministres des Sports d'Israël ne les accepte pas et les condamne. « Ces exigences vont à l'encontre du mandat des fédérations sportives internationales, dont le but essentiel est de séparer la politique et le sport », a rédigé Miri Regev dans une lettre au CIO. Ce n'est pas la première fois que les organisateurs du tournoi demandent aux judokas de ne pas montrer de signes faisant allusion à l'Israël. En 2015, ils avaient accepté d'évoluer avec des kimonos de la Fédération Internationale de judo.

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