Tour de France (E11) : Waerenskjold vainqueur au sprint

Tour de France (E11) : Waerenskjold vainqueur au sprint©Icon Sport, Media365
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Thibaut Simon, Media365 : publié le mercredi 15 juillet 2026 à 17h32

Soren Waerenskjold (Uno-X Mobility) s'est imposé ce mercredi à Nevers dans l'étape la plus rapide de l'histoire du Tour de France. C'est la première victoire pour la formation norvégienne sur cette Grande Boucle 2026.

Après une échappée de plus de 140 km où deux Français (Julian Alaphilippe et Mathis Le Berre) figuraient parmi le groupe de quatre coureurs, la victoire s'est décidée au sprint à Nevers. Profitant d'une cassure, le Norvégien Soren Waerenskjold a lancé son sprint dans les 500 derniers mètres. Le coureur de la formation Uno-X Mobility a levé les bras devant Olav Kooij (Decathlon CMA CGM), Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech), Milan Fretin (Cofidis) et Huub Artz (Lotto Intermarché).

Une étape record, des Français dans l'échappée

161 km attendaient les coureurs ce mercredi entre Vichy et Nevers avec du plat au programme. Si le début de journée a été marqué par la pluie et les accélérations de Mathieu van der Poel, la suite a vu le soleil arriver et l'échappée de quatre coureurs s'organiser. Mathis Le Berre (TotalEnergies), Nelson Oliveira (Movistar Team) et Anthon Charmig (Uno-X Mobility) et Julian Alaphilippe (Tudor Pro Cycling Team) partaient à 148 km de l'arrivée afin de mener la danse. Avec un peloton distancé à 1'30", Le Berre s'emparait du sprint intermédiaire. Organisés mais sous le coup d'un retour inévitable du peloton, les hommes de tête sont passés de quatre à trois. Alaphilippe était lâché dans la côte de Billy-Chevannes à 36 km de l'arrivée. Repris immédiatement par le peloton, le Français n'a pas résisté à la vitesse imposée. En effet, la 11e étape de ce Tour de France 2026 a enregistré une moyenne de 50,91 km/h, devenant l'étape la plus rapide de l'histoire et effaçant la précédente marque de 1999 entre Laval et Blois. Pour Le Berre, Oliveira et Charmig, la fin se rapprochait grandement...

Waerenskjold opportuniste

À six kilomètres de l'arrivée, la jonction à l'avant tant redoutée s'est effectuée. Élu combatif du jour, Anthon Charmig ne pouvait rien face au peloton lancé à vive allure. Pourtant, le sprint s'annonçait plus désorganisé que jamais avec un Jonas Abrahamsen en tête à 800 mètres de l'arrivée. Profitant d'une ouverture, c'est finalement Soren Waerenskjold qui dynamitait les derniers 500 mètres. Passé par la voiture médicale au cours de cette 11e étape, le Norvégien était le plus réactif sur cette fin de course pour lever les bras. Deuxième à l'issue de la 7e étape, le coureur Uno-X Mobility a profité de l'arrivée en Bourgogne pour ouvrir son compteur. Après l'échappée menée par Charmig, Uno-X voit son sprinteur s'imposer. Une belle journée pour la formation norvégienne.

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