Tour de France 2026 : Le profil de la 14e étape

Tour de France 2026 : Le profil de la 14e étape©Icon Sport, Media365
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Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le samedi 18 juillet 2026 à 09h15

Retrouvez ce qu'il faut savoir sur la 14e étape du Tour de France 2026.

Ce samedi 18 juillet, direction la 14e étape pour le Tour de France. Au lendemain de l'étape la plus longue (205 kilomètres), place à la 3e distance la plus courte de l'édition 2026 (hors chrono). Les éléments encore en course après 2 semaines de compétition vont devoir parcourir 155 kilomètres entre Mulhouse et Le Markstein. Tandis que le départ est calé à 13h30, l'arrivée pourrait être jugée vers 17h38 (à 45 km/h de moyenne) dans les Vosges.

« On entre très rapidement dans le vif du sujet en quittant Mulhouse pour monter le Grand Ballon et passer une première fois sur la ligne d'arrivée, mais ce n'est que le début du festival de grimpette qui se dessine. Car cette longue boucle cache l'une des pépites du parcours 2026 : la montée du Haag, un chemin forestier aménagé en voie cyclable, serpentant sur 11,2 kilomètres à 7,3 %, sur un rythme particulièrement irrégulier. Il restera ensuite 6 kilomètres pour aller chercher le Markstein », décrit Christian Prudhomme, le patron de la Grande Boucle.

Effectivement, au menu une fois le coup d'envoi donné à Mulhouse (105 000 habitants) ville-étape pour la 18e fois : le Grand Ballon de première catégorie (dès le 36e kilomètre) qui emmènera les coureurs sur 21,5 km à 4,8 %, le col du Page de 2e catégorie (9,8 km à 4,7 %) au km 71, le Ballon d'Alsace (cat. 1, 8,9 km à 6,9 %) au km 94,4, et le col du Haag de première catégorie (11,2 km à 7,3 %). On s'élancera de Mulhouse à 226 m, pour atterrir au Markstein Fellering à 1192 m.

« Il va y avoir 4 600 mètres de dénivelé sur 155 km, c'est énorme ! C'est une étape où il est assez facile de durcir, car les cols s'enchaînent très vite, glisse Axel Zingle, membre de la formation Visma-Lease a Bike. L'ascension du Grand Ballon est assez sinueuse, donc ça peut vite en mettre de partout. (...) Le dernier kilomètre est à plus de 10 %, c'est une montée idéale pour faire des écarts. Je vois une grosse bataille pour le classement général. Il est possible qu'un homme seul sorte avant le Markstein et finisse les derniers kilomètres un peu plats en solitaire. »

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