Tour de France 2025 : Le profil de la 7e étape

Tour de France 2025 : Le profil de la 7e étape ©Icon Sport, Media365
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Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le mercredi 25 juin 2025 à 11h55

Retrouvez ce qu'il faut savoir sur la 7e étape du Tour de France 2025.

Après le Nord, la Picardie et la Normandie, direction la Bretagne pour la Grande Boucle ce vendredi 11 juillet. Au programme de ce 7e jour de course : 196,6 kilomètres à parcourir de Saint-Malo à Mûr-de-Bretagne Guerlédan. Le tracé devrait faire plaisir aux puncheurs encore présents dans le peloton de la plus fameuse course du monde. Ces derniers vont avoir l'occasion de s'illustrer et de frapper fort dans la double ascension de Mûr-de-Bretagne (2 kilomètres à 6,9 % dont des passages à 15 %) à 17 kilomètres de l'arrivée puis la montée finale qui débutera à 2 km de la ligne.

La tactique décisive ?

« Une nouvelle partie entre puncheurs se jouera pour débuter le séjour du peloton en Bretagne. Après avoir quitté Saint-Malo pour mettre le cap sur Saint-Brieuc, les amateurs d'histoire débattront des exploits de Bernard Hinault en passant à Yffiniac. Mais tout le monde sera bien tourné vers l'actualité à l'approche de la double ascension de la côte de Mûr-de-Bretagne. Avertissement aux attaquants trop pressés, le sens tactique y est presque aussi décisif que la force physique », prévient Christian Prudhomme, le patron du Tour.



La fameuse Côte de Mûr-de-Bretagne avait déjà marqué l'histoire de la Grande Boucle en 1947 (servant de tremplin à Pierre Brambilla et Jean Robic au milieu d'un chrono de 139 kilomètres tracé entre Vannes et Saint-Brieuc) mais elle a surtout laissé une belle trace avec 4 arrivées en 10 ans. Il y a eu la bataille entre Cadel Evans et Alberto Contador en 2011, puis 10 ans plus tard (2e étape en 2021), Mathieu van der Poel avait signé un gros coup en faisant coup double (étape + maillot jaune). Le Néerlandais s'était alors imposé devant le duo Tadej Pogacar-Primoz Roglic et avait dépossédé Julian Alaphilippe (5e de l'étape) de la tunique de leader. Le jeune coureur avait alors levé le doigt au ciel en pensant très fort à son grand-père, un certain Raymond Poulidor, disparu en 2019, qui ne s'était jamais paré de jaune sur le Tour.

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