Aurélien Canot, Media365 : publié le jeudi 16 juillet 2026 à 19h22
Conscient qu'il n'aurait probablement plus de réelle opportunité de se montrer sur la suite de ce Tour de France, le premier pour lui, Baptiste Veistroffer (26 ans) était ravi d'avoir encore été l'un des grands acteurs de la journée. Ce qui a d'ailleurs valu au Normand d'être de nouveau récompensé du prix de la combativité. Au point de se dire qu'il pourrait terminer sur la plus haute marche de la spécialité à Paris.
Comme c'est parti, il conviendra très vite de renommer le prix de la combativité prix... Baptiste Veistroffer (26 ans). Depuis le Grand départ de Barcelone, le jeune Normand qui participe à son premier Tour de France n'en finit plus d'agiter le peloton. Et voici déjà le néophyte encore présent jeudi lors de la 13e étape dans l'échappée du jour et même un temps seul en tête de nouveau (après avoir déposé Ewen Costiou) avec trois trophées de la spécialité.
Le nouveau chouchou du public français, véritable coureur d'instinct - "c'est la course d'un jour tous les jours, nous (rires)" - a conscience qu'il devrait avoir beaucoup de mal à augmenter sa collection d'ici à la fin de cette 113e Grande Boucle. Il ne dirait pas non pour autant à décrocher la timbale à Paris le 26 juillet prochain. Même s'il ne s'est pas encore vraiment penché sur le règlement.
Quand Veistroffer rêve de faire entrer son Kangoo sur les Champs-Elysées !
"One, two, three, viva Century 21. C'était un peu la dernière journée où je pouvais vraiment cocher un résultat. Les autres étapes s'annoncent trop dures pour moi. Le prix de super combatif du Tour ? Beaucoup de gens m'en parlent, je ne sais pas trop ce que je dois faire. Je suis déjà très content de mon début de Tour. Il manque le petit résultat. Aujourd'hui (jeudi), c'était peut-être ma dernière opportunité, mais pourquoi pas à Paris", avouait sur Eurosport le débutant de l'équipe Lotto-Intermarché, qui rêve également de faire rouler son... Kangou sur les Champs-Elysées.
"On verra, ça c'est une longue histoire : il faut l'accréditation pour venir sur les Champs", s'amuse l'insouciant "Sanglier de Fouesnant", uniquement déçu de ne pas avoir réussi à aller au bout une fois encore. Mais là aussi, il s'y attendait. "J'ai réussi à être dans la bonne échappée, même si ça a bien bataillé. Il manquait peut-être un peu plus de soutien de grosses équipes. C'était aussi cadenassé par les sprinteurs, mais c'était aussi la dernière grosse opportunité pour les sprinteurs, donc ça se comprend". L'histoire dira s'il parviendra à se consoler d'ici à l'arrivée sur les Champs.













