Aurélien Canot, Media365 : publié le mercredi 22 juillet 2026 à 10h45
Même si l'Allemand qui avait terminé 3e de la dernière édition faisait partie de ses principaux rivaux dans la course au podium, Paul Seixas a semblé très attristé pour Florian Lipowitz en apprenant mardi après l'arrivée l'abandon du co-leader de l'équipe Red Bull Bora-Hansgrohe.
Les prétendants tombent comme des mouches ces derniers jours sur ce 113e édition du Tour de France. Au propre comme au figuré. Et après que Jonas Vingegaard, dont la roue avant s'était dérobée dimanche dernier dans un virage situé à la sortie d'un rond-pont, a été contraint de jeter l'éponge lors de la 15e étape, sur fracture de la clavicule droite, cela a été au tour d'un autre cador du peloton de se retrouver hors-course, là aussi suite à une chute.
Mardi, lors de la 16e étape de cette Grande Boucle qui n'avait pourtant réservé aucune mauvaise surprise aux favoris pendant la première semaine, disputée sous la forme d'un contre-la-montre individuel entre Evian et Thonon-les-Bains, Floran Lipowitz (25 ans) a vu, comme le leader danois de Visma Lease a Bike deux jours plus tôt toutes ses ambitions s'envoler, également dans un virage et avec le même verdict (fracture à une clavicule) pour le co-leader allemand de l'équipe Red Bull Bora-Hansgrohe.
Seixas : "C'est encore un grand coureur qui quitte ce Tour de France"
Un énorme coup dur pour l'Allemand auquel ne voulait pas croire Paul Seixas après l'arrivée. "Non, il est tombé ?!", a tout de suite réagi le Français, visiblement très triste pour Lipowitz même si ce dernier faisait partie des principaux rivaux du prodige tricolore dans sa quête de premier podium sur le Tour.
"Il est malheureusement contraint de quitter la course et c'est encore un grand coureur qui quitte ce Tour de France. C'est un moment triste, mais faut que nous restions focus de notre côté", confiait à chaud un Seixas nénamoins ravi, lui, de ne pas s'être laissé surprendre par le parcours.
"Ça a été fou aujourd'hui. La course était très bonne, la descente était peut-être un peu dangereuse, mais je crois qu'on a réussi à faire en sorte de ne pas tomber. A part Lipowitz, mais encore, ce n'était même pas dans la descente qu'il est tombé". En revanche, comme pour Vingegaard, la sentence s'est avérée des plus cruelles.














