Thibaut Simon, Media365 : publié le mardi 14 juillet 2026 à 15h15
Huitième au général, Lenny Martinez a reconnu la force de Tadej Pogacar sur ce Tour de France 2026. Le Français, lui, livre ses ambitions dans cette deuxième semaine de course.
Le jour de repos passé, les coureurs ont repris la route ce mardi avec la 10e étape entre Aurillac et Le Lioran. L'an passé, Lenny Martinez avait tenté de s'imposer. Mais « c'est difficile à faire » a reconnu le Français. Outre la difficulté de lever les bras à l'arrivée, le coureur de la formation Bahrain Victorious fait face, comme ses collègues, à la domination de Tadej Pogacar. Alors qu'il pointe à 4'21" du Slovène, le dauphin Jonas Vingegaard est lui à 2'42". Mais l'écart semble déjà conséquent. Il n'y a pas que pour le public que le Tour semble plier. « Tadej est plus fort et il faut l'accepter », explique Martinez avant d'évoquer le cas Vingegaard. « Pour Jonas prendre 3' sur la première grosse étape ça devait être un coup dur ». Le coup d'accélérateur de Pogacar dans le Tourmalet a sans doute tué le suspense. Si la Grande Boucle n'est pas finie, Martinez s'est fait à l'idée sur l'identité du vainqueur. « Peut-être qu'un jour Tadej perdra dix minutes et Jonas va revenir, on ne sait jamais. Mais Tadej est parti pour gagner ».
Martinez veut rester au contact du général
En ce 14 juillet, Lenny Martinez est également au coeur des attentions. 46 ans plus tôt, son grand-père remportait une étape sur la Grande Boucle. Un souvenir merveilleux pour la famille, mais un héritage lourd à porter. Ce mardi, le jeune coureur de 23 ans espère d'abord rester au contact des « mecs du général » comme il l'a expliqué. Face à l'ambiance et la ferveur populaire, Martinez veut d'abord profiter de cet engouement pour ne pas perdre de points au classement du maillot blanc. Quatrième derrière Isaac Del Toro, Juan Ayuso et le Français Paul Seixas, Martinez est pourtant détaché de ce classement. « Il faut faire un podium au général pour le prendre, c'est un peu loin. Je préférerais le maillot à pois », a-t-il souligné, lui qui possède 12 points de retard sur Pogacar au classement du meilleur grimpeur. Là encore, la supériorité du Slovène est difficile à gérer. « Le niveau est très relevé avec Tadej (Pogacar) et Jonas (Vingegaard) et un groupe derrière qui n'est pas si loin ».













