Tour de France : Le commentateur Alexandre Pasteur a cru en Pinot et concède " quelques bêtises "

Tour de France : Le commentateur Alexandre Pasteur a cru en Pinot et concède " quelques bêtises "©Media365
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Emmanuel LANGELLIER : publié le mardi 30 juillet 2019 à 12h01

Le commentateur du Tour de France sur France Télévisions, Alexandre Pasteur, se confie mardi dans L'Equipe et revient sur l'édition 2019. Il a notamment bien cru qu'il allait assister à une victoire finale française.



La voix du Tour de France, c'est lui. Depuis 2017, Alexandre Pasteur commente la Grande Boucle sur France Télévisions. Et pour la première fois depuis 1985, le journaliste aurait pu faire vivre aux téléspectateurs le sacre d'un Français. Mais ni Thibaut Pinot, ni Julian Alaphilippe, n'ont pu rallier les Champs-Elysées en tête malgré une course d'anthologie. Le premier a abandonné, le second a fini cinquième, mais Pasteur y a cru.

Pasteur : « Le jour où Thibaut Pinot décroche Egan Bernal... »

« C'est la première fois depuis que je commente le Tour (depuis 2011 sur Eurosport avant de rejoindre France TV en 2017) que je me suis dit qu'un Français pouvait gagner, souligne le commentateur du Tour dans L'Equipe, mardi. Le jour où Thibaut Pinot décroche Egan Bernal dans la montée du Prat d'Albis, avec Laurent Jalabert, on s'est dit : "Il se passe un truc. Il a la gagne dans les jambes. C'est lui." On y a vraiment cru jusqu'à sa blessure et son abandon. Nous n'étions vraiment au courant de rien. Il y avait un contrat de confiance entre le journaliste (Brice Baubit), Pinot et son équipe pour le tournage du documentaire Inside. L'essentiel était qu'il soit réussi. »


« J'ai essayé de corriger mes erreurs, mes manques »

Alexandre Pasteur, qui savoure les belles audiences de France Télévisions sur ce Tour de France 2019, concède avoir glissé « quelques bêtises » à l'antenne. « L'audience croissante au fil des jours ne m'a pas fait tourner la tête. J'ai dit quelques bêtises, je me suis trompé sur les coureurs, gouré dans les palmarès, j'ai pu parfois donner des chiffres approximatifs mais, en cent vingt heures de direct, c'est un peu normal, reconnait le journaliste. Je suis sans filet, en direct. Ensuite j'ai essayé de corriger mes erreurs, mes manques, de me rattraper avec un temps de retard et quelques mots d'excuses. Car je ne suis pas censé dire des conneries... »

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