Mathieu Armand, Media365 : publié le vendredi 10 juillet 2026 à 15h53
Le Tour de France fait face à de fortes chaleurs depuis le départ de Barcelone, il y a une semaine. Tout le monde cherche un moyen de protéger non seulement les coureurs mais aussi toutes les personnes qui participent de près ou de loin à la Grande Boucle.
Le 4 juillet dernier, le Tour de France partait de Barcelone. Depuis une semaine, les coureurs, mais aussi toutes les personnes qui participent à la Grande Boucle, font face aux fortes chaleurs qui touchent la France en ce mois de juillet. Un phénomène qui ne touche pas seulement le cyclisme mais qui doit être réglé. « Il est fort probable que dans les années à venir, nous soyons conduits à aménager différemment les horaires des compétitions », a déclaré la ministre des Sports Marina Ferrari sur Franceinfo. « Pas seulement dans le cyclisme d'ailleurs. Aucune compétition, je pense, ne pourra s'extraire ou s'exonérer de prendre des mesures différentes si nous continuons à avoir des températures telles que nous les connaissons », a-t-elle poursuivi.
Changer les horaires ?
La solution la plus plébiscitée est de changer les horaires de courses. Partir plutôt ou plus tard pourrait être une solution pour limiter l'exposition aux fortes chaleurs. « Il est impossible de trouver un créneau dans des chaleurs plus acceptables », estime, auprès de Franceinfo, le responsable du parcours du Tour de France, Thierry Gouvenou.
« Le cyclisme est un sport d'endurance qui demande un créneau de quatre à cinq heures tous les jours, a-t-il expliqué. Lorsqu'on a des périodes de canicule, dès 10h du matin, on est au-dessus de 30°C et donc il fait déjà chaud. Et si on doit faire un effort de cinq heures, on arrive à 15h et il fait super chaud. Si on décale en fin de journée, on a le même problème : on va partir à 16h, il fait extrêmement chaud et puis on va finir à 20h-21h », conclut Thierry Gouvenou. Ce changement d'horaire est accompagné de plusieurs contraintes, notamment la sécurité, la visibilité des coureurs, la luminosité pour la retransmission télé, mais aussi la difficulté de trouver un créneau pour les diffuseurs et pour l'organisateur.











