Tour de France 2020 : Les réactions

Tour de France 2020 : Les réactions©Media365

Rédaction Sport365, publié le mardi 15 octobre 2019 à 18h14

Retrouvez les réactions des principaux acteurs du peloton après l'annonce du parcours du Tour de France 2020.

Julian Alaphilippe (FRA/Deceuninck-Quick Step)
C'est sûr qu'il va y avoir du spectacle mais aussi beaucoup de travail en perspective. Je pensais que ce serait plus calme après le grand départ à Nice mais ce ne sera pas le cas (...) On me parle déjà du contre-la-montre de la Planche des Belles-Filles, la veille de l'arrivée à Paris. Sur le papier, c'est sûr qu'il peut m'avantager, mais ce qui se sera passé avant entrera en ligne de compte. Il y aura eu beaucoup de mal de fait avant d'arriver là. On va découvrir l'étape de Méribel. Sur les images qui ont défilé lors de la présentation, ça avait déjà l'air impressionnant. Je vais aller la reconnaître pour en savoir plus. Il y a aussi le passage près de chez moi en Auvergne qui m'attire évidemment. C'est en tout cas un très beau parcours. Sur le papier, il me plaît déjà beaucoup, mais il va falloir prendre le temps de l'étudier de plus près avant de savoir ce que je peux viser.



Warren Barguil (FRA/Arkéa-Samsic)
C'est un très beau parcours et il faudra être prêt d'entrée. C'est un Tour radicalement différent des autres années. C'est un tracé qui, sur le papier, favorise les grimpeurs et ce n'est pas pour me déplaire. Ça va être exigeant tous les jours et je ne vois pas un seul moment de répit, si ce n'est les deux journées de repos (rires). Pour avoir vécu pendant un moment sur la Côte d'Azur, même la première étape qui est normalement promise aux sprinteurs le long de la plaine du Var, est déjà bien casse-pattes. Lorsque je vois un tracé avec autant de montagne, je repense évidemment au maillot à pois, mais il faudra manœuvrer intelligemment.

Christopher Froome (GBR/Ineos)
Le parcours est brutal, probablement le plus dur depuis les cinq, six dernières années. Il y a beaucoup de montées, de dénivelé. Il y a surtout beaucoup d'opportunités pour le classement général, ce qui est beau pour les coureurs, pour mon équipe et pour les fans. Ce devrait être excitant, avec évidemment en point d'orgue ce contre-la-montre de la Planche des Belles Filles. Ça va être quelque chose que l'on n'a pas vu depuis des décennies. Je suis content, parce que ça démarre par des routes dont je suis familier, à Nice. C'est fantastique. 

Bernal : « Ce n'est pas pour me déplaire ! »

Romain Bardet (FRA/AG2R-La Mondiale)
C'est un parcours assez inédit, qui comporte beaucoup de nouveautés, avec la volonté de sortir des sentiers battus. L'année dernière, cela avait été le Tour de l'audace, avec un parcours débridé. Le Tour 2020 s'inscrit dans cette idée, avec beaucoup de nouvelles ascensions, qui risquent de rendre la course incertaine. Ça donne envie d'y retourner.

Thibaut Pinot (FRA/Groupama-FDJ) : 
A première vue, c'est un Tour qui me plaît et me correspond vraiment. Je peux rêver à encore mieux que cette année et maintenant, je suis impatient de le découvrir. Ça me donne envie et c'est très motivant pour le préparer encore mieux que cette année. Les reconnaissances vont être importantes et intéressantes parce qu'il y a beaucoup de cols et d'arrivées qu'on ne connaît pas. La cerise sur le gâteau, c'est le dernier chrono à la Planche des Belles Filles. Ce sont des routes que je connais absolument par coeur, où je passe tous les jours depuis mon enfance. On traverse même mon village à mi-parcours, ce sera très spécial pour moi (...) Il y aura du suspense jusqu'au bout et, sauf si un mec a trois minutes d'avance, ça sera impossible de dire le vendredi soir qui va gagner.

Egan Bernal (COL/Ineos)
Ce qui m'a paru le plus étrange, c'est de ne pas voir de contre-la-montre par équipes au programme. Terminer par un contre-la-montre en côte sur une montée aussi difficile que la Planche des belles filles, ça me semble également particulièrement insolite. Mais ce n'est pas pour me déplaire non plus. A première vue, j'ai envie de dire que ça va être un Tour de France extrêmement difficile. Ça tombe bien, je grimpe bien et je me défends pas mal en chrono.

Sources : AFP, Le Tour de France, L'Equipe, Ouest-France

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