Les cinq faits marquants de la deuxième semaine du Tour

Les cinq faits marquants de la deuxième semaine du Tour©Media365

Thomas Siniecki : publié le lundi 14 septembre 2020 à 21h39

Retour sur la deuxième semaine de course au Tour de France, où Primoz Roglic et Tadej Pogacar ont largement affirmé leur domination sur l'épreuve. Il a aussi été question de sprints et de succès en solitaire.


La Slovénie en fête

On n'avait pas vraiment de doutes après la première semaine, tout juste une vague incertitude. Comme attendu, ce qu'il restait d'interrogations est dissipé : c'est bien un Slovène qui gagnera le Tour, Primoz Roglic (Jumbo - Visma) ou Tadej Pogacar (UAE - Team Emirates). En une semaine, le maillot blanc est passé de 21 à 40 secondes de retard, mais sa victoire de dimanche au Grand Colombier lui laisse encore une (petite) cote.

Le cauchemar bleu

La semaine passée, au sortir des Pyrénées, Guillaume Martin (Cofidis) et Romain Bardet (AG2R La Mondiale) suivaient aux troisième et quatrième places du classement général. Les deux ont explosé, le pauvre Bardet étant même contraint à l'abandon après une chute et une commotion cérébrale vendredi. Le grimpeur de Cofidis est lui onzième à plus de six minutes de Roglic.


Bennett supplante Sagan

Les premières étapes de la semaine ont été plus calmes que celles de la précédente, ce qui a permis aux prétendants au maillot vert de se montrer. Sam Bennett (Deceuninck - Quick Step) en a profité pour s'envoler en tête du classement par points, profitant du déclassement de Peter Sagan (Bora - Hansgrohe) sur la onzième étape, mercredi. Le Slovaque a un peu recollé, mais l'écart reste de 45 unités entre les deux hommes (269 contre 224).

Ewan, et de deux

Il n'y a pas que Pogacar et Wout van Aert qui ont remporté deux étapes cette année : ce fameux mercredi, le jour du déclassement de Peter Sagan, Caleb Ewan (Lotto - Soudal) est ainsi venu s'adjuger un deuxième succès après celui de la troisième étape à Sisteron. Trop loin pour le maillot vert, il ne s'en impose pas moins comme le meilleur sprinteur pur. Pour le moment, et en attendant bien sûr les Champs-Elysées...


Hirschi et Martinez, les costauds

Marc Hirschi (Sunweb) était passé à deux doigts lors de la première semaine, il n'a pas failli lors de la deuxième en allant chercher une victoire en solitaire jeudi à Sarran, tuant dans l'oeuf les espoirs de Julian Alaphilippe qui n'a pas su prendre la bonne échappée et faire parler sa science de la course. Le lendemain, l'autre confirmation est venue de Daniel Martinez (Education First), vainqueur du Dauphiné et impérial jeudi au Puy Mary.

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