Marie Mahé, Media365 : publié le dimanche 12 juillet 2026 à 14h00
Ce dimanche, avant le départ de la 9e étape du Tour de France, le syndicat des coureurs (CPA) a publié un communiqué pour demander d'adapter les horaires des étapes, en raison de la canicule.
Le CPA a décidé de monter au créneau. Ce dimanche, avant le départ de la neuvième étape du Tour de France, raccourcie d'un total de 30 kilomètres en raison des fortes chaleurs actuelles, le syndicat des coureurs a publié un communiqué, afin de demander à ce que les horaires des étapes soient adaptés, en raison de la canicule. L'instance demande à ce qu'il y ait une évolution, à ce niveau-là, à l'avenir.
A ce sujet, le CPA (Cyclistes Professionnels Associés) a notamment écrit, dans ce communiqué et dans des propos rapportés par l'AFP : "Face à la fréquence croissante des vagues de chaleur extrême, le CPA réaffirme que les heures de départ des courses estivales doivent évoluer afin de protéger la santé des athlètes." Le syndicat appelle également à la tenue "des discussions avec toutes les parties prenantes cet hiver pour trouver une solution avant la saison 2027".
La Corrèze, en vigilance rouge canicule
L'instance a ensuite ajouté : "Les coureurs restent pleinement déterminés à offrir le meilleur spectacle possible, mais cela doit aller de pair avec une adaptation aux réalités climatiques auxquelles le cyclisme est désormais confronté." Ce samedi, les organisateurs du Tour de France avaient indiqué avoir pris la décision, en concertation avec la préfecture, d'enlever environ une trentaine de kilomètres à la neuvième étape prévue, ce dimanche, entre Malemort et Ussel en Corrèze.
Ce département se trouve actuellement, avec 36 autres, placé en vigilance rouge canicule. Le départ réel a été donné à 13h45, alors que les coureurs devraient arriver aux alentours de 17h30. C'est la première fois dans l'histoire du Tour de France qu'une étape est raccourcie pour cette raison. Une décision jugée "compréhensible" et "responsable" par le CPA. Le syndicat indique également espérer être davantage invité, à l'avenir, "aux discussions qui affectent directement la santé et la sécurité du peloton".














