Vuelta : Les Iles Canaries ne renoncent pas à accuellir l'épreuve à l'avenir

Vuelta : Les Iles Canaries ne renoncent pas à accuellir l'épreuve à l'avenir ©Icon Sport, Media365
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Mathieu Warnier, Media365, publié le samedi 29 novembre 2025 à 15h15

S'il n'y aura pas un grand final de la Vuelta sur les routes des Iles Canaries en 2026, les autorités locales ont laissé la porte ouverte à un accueil de l'épreuve pour la première fois depuis 1988.

Le rendez-vous aurait été exceptionnel. En raison de l'organisation du Grand Prix d'Espagne de Formule 1 dans la banlieue de Madrid le week-end du 13 septembre prochain, l'édition 2026 de la Vuelta ne pourra pas s'achever dans les rues de la capitale espagnole. Un souci que les organisateurs du Tour d'Espagne souhaitaient transformer en opportunité de proposer aux coureurs un terrain de jeu inédit. Il a ainsi été longtemps question de transporter le peloton et la caravane de la Vuelta jusqu'aux Iles Canaries pour la première fois depuis l'édition 1988 et un Grand Départ sur les routes de l'archipel situé dans l'Océan Atlantique.

Le Teide devait être au programme

Habituellement emprunté par les coureurs durant l'hiver pour préparer le début de la saison, le Teide devait ainsi être le juge de paix de l'épreuve. Pour cela, les différentes autorisations d'emprunter les routes du Parc National du Teide avaient été obtenues. Toutefois, les autorités locales ont freiné des quatre fers pour des raisons politiques liés à l'ex-équipe Israel-Premier Tech, depuis devenue NSN Cycling Team sous licence suisse, et aux débordements ayant marqué la Vuelta cette année. Toutefois, les avancées effectuées en vue d'une potentielle présence des Iles Canaries au parcours de l'édition 2026 ont donné des idées.

Les Canaries laissent la porte ouverte

Selon les propos recueillis par le quotidien espagnol AS en marge d'un événement organisé par la marque de cycles Aurum dirigée par Ivan Basso et Alberto Contador, le conseiller au tourisme Lope Alfonso a assuré que les autorités locales gardent en tête ce projet. « Comme Alberto Contador a pu le faire en montagne, nous n'abandonnerons pas tant que nous n'aurons pas atteint le sommet », a-t-il lancé. Ce qui pourrait apaiser Manolo Gonzalez, qui a tenu le rôle de conseiller pour l'organisation de trois étapes aux Canaries. Ce dernier a confié avoir été « très déçu » car « il y avait beaucoup de travail derrière ce projet qui était bénéfique pour tous ». Si l'archipel ne sera finalement pas sur la carte devant être présentée le 17 décembre prochain, cela pourrait n'être qu'une question de temps.

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