Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 24 août 2025 à 16h48
A essayer à la maison, ou pas, si vous souhaitez améliorer vos chronos à vélo. Ou au moins tenter votre chance...
L'épilation des jambes est monnaie courante chez les coureurs cyclistes, presque une obligation, pour des raisons aérodynamiques. Certains vont encore plus loin dans le souci du détail, cette course effrénée au milligramme et/ou millième de seconde, à l'image de Victor Campenaerts, déjà adepte des bandes nasales respirantes et qui s'épile les poils de nez ! "Il ne faut pas s'attendre à des miracles avec ces bandes, mais une fois qu'on maîtrise un peu leur utilisation, on en retire quand même un petit bénéfice. C'est pourquoi je me suis fait épiler les poils du nez spécialement pour la Vuelta." Belle coquetterie, l'organisation du Tour d'Espagne en sera assurément flattée.
"Vingegaard m'a dit que je devais venir sur la Vuelta pour lui fournir mes bandelettes nasales !"
Pour Nieuwsblad, le coureur belge de Visma - Lease a Bike s'est lancé dans une petite explication scientifique : "L'idée, c'est que le corps reçoit une rétroaction inverse. Lorsque l'on souffre vraiment, on commence généralement à hyperventiler par la bouche. Mais dans ces moments-là, si on se force à respirer par le nez, on envoie à son corps un signal de détente." D'où la focalisation totale sur cette partie du corps chère à Cléopâtre.
Jonas Vingegaard, son leader sur la Vuelta, est également de plus en plus convaincu. A tel point qu'il aurait usé de son entregent pour sélectionner Campenaerts auprès de lui ? "Pendant le Tour de France, il m'a dit que je devais venir sur le Tour d'Espagne pour lui fournir mes bandelettes nasales pendant trois semaines. C'était une blague, mais j'y suis quand même !" Les discussions vont pouvoir reprendre de plus belle, alors on surveillera si Vingegaard finira par opter pour les bandes, en attendant peut-être l'épilation... Après une grande mode à la fin des années 90, ces bandelettes sont en recrudescence dans tous les sports, individuels comme collectifs, afin d'augmenter l'apport d'oxygène aux muscles grâce à cette ventilation améliorée.











