Paris-Nice : Démare positive et demande de la patience

Paris-Nice : Démare positive et demande de la patience©Panoramic, Media365

Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le dimanche 07 mars 2021 à 13h24

Alors que Paris-Nice s'élance dimanche, Arnaud Démare y brigue une quatrième victoire sur la première étape. Mais le Français est conscient d'un décalage dans sa condition.



La première grande course à étapes de la saison cycliste s'élance dimanche. Ecourté l'année dernière en raison de l'apparition du coronavirus, Paris-Nice se déroulera complètement cette fois. A huis clos. Primoz Roglic, Tao Geoghegan Hart et Alexander Vlasov postuleront notamment à la victoire finale tandis que chez les sprinteurs, cinq des hommes les plus rapides du peloton seront présents sur la « course au soleil ». Parmi eux, le Français Arnaud Démare.

Démare : « Je pars avec l'envie mais, sur les dernières courses, je n'avais pas mon niveau »

Le coureur de Groupama-FDJ, le plus prolifique en 2020 avec 14 succès, reste muet depuis l'entame de la saison. Mais le Picard a souvent brillé sur Paris-Nice dont il a remporté la première étape à trois reprises en 2016, 2017 et 2018. Même s'il est en décalage de condition cette année, le Français a l'envie et réclame toutefois de la patience. « Je pars avec l'envie mais, sur les dernières courses, je n'avais pas mon niveau. Cela allait mieux cette semaine, je sentais que ça répondait bien. Paris-Nice est une course que j'aime bien, j'y ai eu beaucoup de réussite », a confié le Français à Nice-Matin.

Démare : « J'ai bien bossé et que le travail paye toujours »

« Côté sensations, je me sens bien en dessous par rapport au Giro. Il faut de la patience. Sur un sprint pur, je peux m'en sortir, j'ai de très bonnes sensations pour l'explosivité. Si la course est usante, ce sera différent. L'an dernier, j'ai pu sortir de mon domaine de sprinteur, au championnat de France, au Tour de Wallonie, à Matera dans le Giro. Actuellement, je ne me sens pas capable de le faire », a ajouté le champion de France en titre qui estime avoir bien travaillé cet hiver. « J'ai peut-être payé le contre-coup en début de saison, peut-être pas laissé assez de place à la récupération. Et comme il a manqué des courses pour avoir le rythme, cela fait plein de choses qui font que la forme met du temps à venir, elle n'est pas à la hauteur de mes espérances. Le niveau est très homogène, ça roule très vite. Mais je ne m'affole pas, je sais que j'ai bien bossé et que le travail paye toujours », positive le coureur de 29 ans.

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