Prudhomme dithyrambique au sujet de Paris-Roubaix

Prudhomme dithyrambique au sujet de Paris-Roubaix©Icon Sport, Media365
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Clément Pédron, Media365 : publié le samedi 11 avril 2026 à 19h41

Christian Prudhomme, le directeur du cyclisme chez ASO, l'organisateur de Paris-Roubaix, n'a pas tari d'éloges au sujet de la prochaine édition de l'Enfer du Nord programmée ce dimanche.

Tout le monde retient son souffle. À la veille de Paris-Roubaix, les amateurs de cyclisme sont sur les chapeaux de roues. Ce dimanche, les meilleurs du peloton sont attendus pour l'Enfer du Nord avec pas moins de trente secteurs de pavés pour un total de 54,8 kilomètres sur un parcours de 258,3 kilomètres. Après les deux victoires de Tadej Pogacar respectivement sur Milan - San Remo et le Tour des Flandres dimanche dernier, le Slovène est plus que jamais l'un des favoris de l'épreuve, la seule qui lui échappe encore. Face au champion du monde en titre, on retrouve d'autres cadors à commencer par Mathieu Van der Poel, le triple tenant du titre.

À quelques heures de la grande fête, la tension monte. Christian Prudhomme, le directeur du cyclisme chez ASO, l'organisateur de Paris-Roubaix, a hâte, comme beaucoup d'autres, de suivre cet Enfer du Nord, considéré comme « une édition formidable, qui promet plus que quelques éditions que ce soit depuis 50 ans » comme il l'a indiqué sur RMC. « Ou Pogacar remporte le dernier Monument qu'il lui manque, ou Van der Poel rejoint Roger De Vlaeminck et Tom Boonen avec quatre victoires mais étant le premier à gagner quatre fois consécutivement. »

Prudhomme : « On s'attend à un combat des chefs »

Pour le boss du Tour de France, « il y a deux favoris : Tadej Pogacar et Mathieu van der Poel. Je les mets sur un pied d'égalité, estime Prudhomme. Et après, il y a d'autres coureurs remarquables comme Filippo Ganna, Mads Pedersen, Wout van Aert ou Jasper Philipsen, qui était le 3e homme l'an dernier. » Quoi qu'il en soit pour Christophe Prudhomme, ce sera « un combat des chefs. »

« En 2025, il (Tadej Pogacar) fait deuxième, sans doute poussé à la faute par Van der Poel, note le boss du Tour de France à RMC Sport. Il est deuxième et c'est sa plus mauvaise place des cinq derniers Monuments. Il a ça en tête de gagner, mais il tombe sur un os avec Van der Poel. [..] Ce qui est formidable, c'est de voir à nouveau, comme à l'époque du grand Eddy Merckx, les meilleurs coureurs du monde dans toutes les épreuves, y compris Paris-Roubaix. » Alors Tadej Pogacar, Mathieu Van der Poel ou un outsider ? Voilà une équation à plusieurs inconnues.

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