Faraj Benlahoucine, Media365 : publié le vendredi 17 avril 2026 à 23h24
Grand absent de Paris-Roubaix, Remco Evenepoel songe à y prendre part l'année prochaine. Le Belge a été séduit par le spectacle proposé sur l'Enfer du Nord.
Dimanche passé, comme tous les ans, Paris-Roubaix a donné lieu à un spectacle fantastique. Le triomphe de Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike) aux dépens de Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG), les crevaisons ainsi que la remontée folle de Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) ou encore la cinquième place du Français Christophe Laporte (Visma-Lease a Bike) ont régalé les amateurs de la petite reine. À commencer par le grand absent de cet Enfer du Nord, Remco Evenepoel (Red Bull - Bora-Hansgrohe). « C'était vraiment génial de voir comment Wout (Van Aert, ndlr) a réussi à remporter cette course. Quand on voit comment Mathieu (van der Poel, ndlr) a couru, c'était aussi phénoménal. Malgré un retard important, il a quand même réussi à terminer à moins de cinq ou dix secondes » a réagi avec enthousiasme le champion du monde du contre-la-montre auprès du média flamand Het Laatste Nieuws.
« On envisagera peut-être quelque chose comme ça »
Cette course d'anthologie lui a-t-elle donné envie de se joindre à la fête ? Pour le moins il se donnera le temps de la réflexion. « Je ne sais pas encore. Ça fera l'objet d'une discussion. On envisagera peut-être quelque chose comme ça. Mais je ne pense pas que ce soit décidé pour le moment. » Lui qui n'a jamais pris part à Paris-Roubaix, Remco Evenepoel pourrait bien y peaufiner son apprentissage, lui qui a jugé cette semaine disposer encore d'une belle marge de progression. En attendant, il tentera d'étoffer davantage son beau palmarès dès ce dimanche sur l'Amstel Gold Race. Ensuite il enchaînera en l'espace d'une semaine avec la Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril). Lauréat de cette dernière Classique en 2022 puis en 2023, il n'a en revanche encore jamais gagné les deux autres courses. Dans deux jours sur l'Amstel Gold Race, son compatriote Quinten Hermans (Pinarello Q36.5), le Danois Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) et le Néerlandais Tibor Del Grosso (Alpecin-Premier Tech) représentent autant d'obstacles à un premier sacre sur cette Classique batave.














