Mathieu Warnier, Media365 : publié le dimanche 19 avril 2026 à 20h15
Troisième de l'Amstel Gold Race derrière Remco Evenepoel et Mattias Skjelmose, Benoît Cosnefroy a tiré un bilan satisfaisant de sa journée et se tourne déjà vers La Flèche Wallonne.
Benoît Cosnefroy retrouve goût au podium. Après avoir pris la troisième place ce vendredi lors de La Flèche Brabançonne, le coureur tricolore a récidivé de dimanche à l'occasion de l'Amstel Gold Race derrière Remco Evenepoel et Mattias Skjelmose. Après un peu moins de quatre ans d'attente, le natif de Cherbourg-en-Cotentin savoure ce retour sur la « boîte ». « Un podium en World Tour, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé et ça n'est jamais gratuit, donc je prends le plaisir qui va avec », a-t-il confié dans des propos recueillis par le quotidien L'Equipe.
Cosnefroy : « On peut refaire la course dix fois... »
S'il admet volontiers préférer « jouer la gagne », celui qui s'était présenté en leader de l'équipe UAE Team Emirates-XRG à Maastricht concède que « ça n'a pas été la même course que La Flèche Brabançonne », sur laquelle il avait « les jambes pour gagner ». Il regrette malgré tout une petite erreur quand la course s'est décantée à un peu plus de 40 kilomètres du but, après une chute provoquée par Kévin Vauquelin. « Aujourd'hui (dimanche), j'ai perdu le positionnement à un moment mais on peut refaire la course dix fois, a-t-il confié avec philosophie. Et en faisant différemment je n'aurais peut-être même pas été sur le podium. »
Cosnefroy ambitieux pour La Flèche Wallonne
Une série de bons résultats que Benoît Cosnefroy espère prolonger dès ce mercredi sur La Flèche Wallonne et son final sur le Mur de Huy. Sur une course « particulière, atypique », le Tricolore assure qu'il faut « arriver placé dans les dix derniers kilomètres et se faire mal aux jambes le plus possible pour avoir la meilleure place en haut ». Alors qu'il emmènera une nouvelle fois la formation UAE Team Emirates-XRG en l'absence de Tadej Pogacar ou Isaac del Toro, le Normand assure être « très content d'être dans une forme (qu'il a) rarement eue sur les classiques ». A lui de savoir en tirer le maximum pour confirmer l'adage disant « jamais deux sans trois ».














