Sky : " On n'a jamais franchi les lignes de l'éthique ", assure Wiggins

Sky : " On n'a jamais franchi les lignes de l'éthique ", assure Wiggins©Media365

Aurélien CANOT, publié le mardi 06 mars 2018 à 09h21

Bradley Wiggins monte au créneau. Accusé d'avoir triché dans un rapport du Parlement britannique certifiant que la Sky avait détourné l'usage de médicaments pour doper ses coureurs, le vainqueur du Tour de France 2012 affirme au micro de la BBC qu'il n'a jamais triché, de quelque façon que ce soit.

Si l'ancien champion britannique et homme fort de l'équipe Sky a eu recours à un traitement, c'est uniquement pour des raisons médicales, assure Wiggins. « On n'a jamais franchi les lignes de l'éthique, à aucun moment de ma carrière. Le traitement répondait à un besoin médical. J'ai vu un docteur, ça remontait à 2003. Ce sont les docteurs de British Cycling qui m'ont diagnostiqué. J'ai eu un traitement à cette occasion particulière, il y a sept ans. Un spécialiste supervisait tout, on était dans les règles de l'époque qui nous permettaient d'utiliser ce médicament. »Wiggins : « J'aurais plus de droits si j'avais assassiné quelqu'un »Wiggins va même plus loin en dénonçant « une chasse aux sorcières » cherchant à le salir, le tout sans avoir de réel moyen de faire entendre ce qu'il prétend être comme la vérité. « Je n'aurais pas fait ça au cyclisme après avoir travaillé quinze, vingt ans avec autant de passion. J'ai eu des maillots, j'écris actuellement un livre sur ma passion pour ce sport. Ces allégations sont absurdes. C'est la pire chose dont on puisse m'accuser. Je réfute ces accusations à cent pour cent. Quelqu'un essaie de me salir, c'est malveillant. C'est difficile de prouver mon innocence, parce que l'on n'est pas dans un système légal. J'aurais plus de droits si j'avais assassiné quelqu'un. » A en croire une source, l'ex-leader de la Sky aurait reçu en 2011 pendant le Dauphiné un colis contenant un corticoïde. L'intéressé assure que c'est totalement faux. « Le traitement répondait uniquement et exclusivement à un besoin médical », insiste Wiggins, qui a bénéficié de plusieurs autorisations à usages thérapeutique durant sa carrière, mais toutes nécessaires, à l'entendre.

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