Pour Marion Rousse, « il n'y a plus d'ascensions trop difficiles pour les femmes »

Pour Marion Rousse, « il n'y a plus d'ascensions trop difficiles pour les femmes »©Icon Sport, Media365

Guillaume Marion, Media365 : publié le jeudi 04 juin 2026 à 12h00

Lors d'une interview accordée à Marca, la directrice du Tour de France femmes, Marion Rousse, a notamment expliqué qu'il « n'y a plus d'ascensions trop difficiles pour les femmes » selon elle.

En 2026, les plus belles ascensions européennes s'invitent chez les Grands Tours féminins. En effet, après l'Angliru fin mai sur la Vuelta, qui a vu la victoire de Petra Stiasny (Human Powered Health) et a permis à Paula Blasi (UAE Team ADQ) d'être sacrée, c'est le mont Ventoux qui sera au programme du Tour de France femmes le 7 août. Alors qu'elle a récemment grimpé ce dernier, Marion Rousse a récemment donné son avis sur l'évolution du cyclisme féminin lors d'une interview accordée à Marca.

« Depuis le début de la saison, il y a pratiquement une gagnante différente chaque week-end, ce qui crée beaucoup de suspense. Peut-être même plus qu'en cyclisme masculin, car lorsque Tadej Pogacar attaque dès le départ, on connaît souvent déjà le vainqueur », a dans un premier temps expliqué la directrice du Tour de France femmes qui espère que l'édition 2026 sera également un succès, un an après la victoire de Pauline Ferrand-Prévot.

Rousse contente de l'évolution du cyclisme féminin

« Si je ne me trompe pas, l'étape la plus difficile de l'histoire de la Vuelta était l'Angliru. Je l'ai regardée à la télévision et j'ai été impressionnée par la vitesse à laquelle elles l'ont franchie. Je pense qu'il n'y a plus d'ascensions trop difficiles pour les femmes. On constate que le niveau est de plus en plus constant et élevé », a par la suite déclaré Rousse, alors que la montée de l'Angliru avait fait débat de l'autre côté des Pyrénées (certains la jugeaient trop difficile).

« Elles vont plus vite. Il faut aussi comparer leurs temps d'ascension avec ceux des hommes, et on se rend compte que leur vitesse est incroyable. (...) Le mont Ventoux ? Je pense que c'est une ascension où, stratégiquement, il est difficile d'établir un plan. Ce sont les jambes qui dictent la marche à suivre », a également confié la directrice du Tour de France femmes au quotidien espagnol. On a déjà hâte d'y être !

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