Paris-Nice : Bardet remercie ses coéquipiers après une journée où il a " survécu "

Paris-Nice : Bardet remercie ses coéquipiers après une journée où il a " survécu "©Media365

Lucas Bertolotto, publié le lundi 11 mars 2019 à 19h28

Le leader de la formation AG2R La Mondiale Romain Bardet a évoqué une journée durant laquelle il a « survécu » ce lundi après la deuxième étape de Paris-Nice. Le Français a surtout souligné le travail de ses coéquipiers qui lui ont permis de rester à l'avant de la course.

Les jours se suivent et se ressemblent sur Paris-Nice. Les conditions climatiques ne sont toujours pas disposées à laisser les coureurs tranquilles avec de nombreuses bordures lors de la deuxième étape ce lundi. Une véritable tempête qui n'a pas empêché le leader d'AG2R La Mondiale Romain Bardet de rester à l'avant de la course grâce à un énorme travail de toute son équipe : « On a survécu aujourd'hui et c'est là qu'on voit que c'est important d'être entouré par une grosse équipe. Sur une journée comme celle-là, on forme un très beau duo avec Tony. Quand j'ai vu qu'un garçon comme Jungels avait sauté dans la dernière bordure, je me suis dit que c'était encore très bien de me trouver là où j'étais. C'est un peu la loterie, ça peut se jouer sur un coup de patin donné deux mètres trop tôt. Mais vraiment, ça rend les choses plus faciles d'être avec des gars comme Stijn Vanderbergh et Oliver Naesen, qui font partie des tous meilleurs flandriens. C'est à eux que je dois mon salut. »

Groenewegen : « L'objectif ? Gagner une autre fois demain »

Vainqueur pour la deuxième fois consécutive au sprint, le Néerlandais Dylan Groenewegen également félicité son équipe dans les colonnes de L'Equipe sans laquelle il n'aurait pas pu remporter l'étape et conserver son maillot de leader : « On a fait une super étape. J'ai été distancé un moment, j'étais trop loin, mais j'ai pu compter sur mes coéquipiers. Dans le final, Wynants et Jansen étaient avec moi. Je suis resté très bien placé dans le dernier mouvement et ensuite j'ai attendu autant que je pouvais pour accélérer, en partant sur le côté droit. Je pense que je n'aurais pas pu faire cela l'an dernier. Je me sens plus fort et l'équipe aussi est plus forte. L'objectif ? Gagner une autre fois demain. On m'a dit qu'il y aurait vent de face, on devrait avoir un sprint massif. »

Bernal : « Quand vous n'avez qu'à suivre c'est plus facile »

Du côté de la formation Sky, la journée n'a pas été de tout repos non plus avec notamment une frayeur lorsque Michal Kwiatkowski a été décroché après un problème mécanique. Mais le Polonais a pu revenir à l'avant grâce à ses coéquipiers comme Egan Bernal qui a souligné l'importance des coureurs d'expérience pour le bon déroulement d'une telle étape : « C'était une belle étape, mais c'était très dur aussi. Il y a eu du vent toute la journée et c'était très stressant, y compris dans le groupe de tête. Ivan Sosa, Sebastians Henao, Tao Geoghegan Hart et Jhonatan Narvaez nous ont placé devant dès le kilomètre 0, c'était parfait. Avec Kwiatkowski et Rowe c'est facile d'être devant car le peloton les respecte beaucoup. C'est facile pour moi de les suivre et dans le final c'était bien, quand vous n'avez qu'à suivre c'est plus facile. Toute la journée ils m'ont dit d'aller à gauche, à droite, de faire attention, de remonter devant. Quand vous avez des gens qui vous disent exactement ce que vous devez faire c'est beaucoup plus facile. »

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