Israel Start-Up Nation : L'ambition est toujours présente chez André Greipel

Israel Start-Up Nation : L'ambition est toujours présente chez André Greipel©Media365

Mathieu WARNIER, publié le lundi 30 décembre 2019 à 14h05

Après avoir rejoint la formation Israel Start-Up Nation, André Greipel a fait part de son ambition retrouvée après une année difficile chez Arkéa-Samsic.

Après huit saisons au sein de la formation Lotto-Soudal, le pari du changement n'a pas payé pour André Greipel. Sous les couleurs de l'équipe française Arkéa-Samsic en 2019, le « Gorille de Rostock » n'a pas connu des résultats conformes à ses attentes et a choisi de quitter le groupe dirigé par Emmanuel Hubert avant la fin de son contrat. Dans un entretien accordé au quotidien espagnol Marca, l'Allemand a un temps pensé à mettre un terme à sa carrière. « Je n'ai pas trouvé la motivation, ce n'était pas juste, a confié le natif de Rostock. Mais il est vrai que, même si j'ai médité l'adieu, je me sens maintenant assez fort pour me battre pour des choses importantes. » Une carrière qui va finalement rebondir en 2020 avec l'arrivée dans l'équipe Israel Start-Up Nation, qui a racheté la licence UCI World Tour de l'ancienne équipe Katusha-Alpecin.


Greipel « vraiment à l'aise » dans sa nouvelle équipe

Un changement que l'Allemand ne regrette pas. « Directement, dès le premier instant, je me suis senti vraiment à l'aise ici parce qu'il y a beaucoup de visages familiers dans l'équipe, a assuré André Greipel en marge de la présentation de sa nouvelle formation. Je pense vraiment que je serai très à l'aise. » La décision de rejoindre la formation israélienne dirigée par Kjell Carlström a été « facile » pour l'Allemand, heureux de retrouver des compatriotes tels Nils Politt ou Rick Zabel. S'il concède que l'âge ne va pas l'aider, il est prêt à faire de son mieux. « J'ai remporté 22 étapes sur les Grands Tours, dont onze en France. Je sais comment le faire mais il faut être réaliste. Je n'ai plus la facilité d'antan pour lever les bras, admet André Greipel qui assure pouvoir céder la place en cas de problème. On attend beaucoup de moi et j'essaierai de répondre à cette confiance, mais il y aura aussi des moments où ce ne sera pas à mon tour de prendre la responsabilité et de passer à d'autres coéquipiers. Je veux concourir, pas seulement mettre mon numéro de dos. Je veux me battre pour récupérer le niveau que j'avais. » Privé de succès sur un Grand Tour depuis la 2eme étape du Tour d'Italie 2017, le « Gorille de Rostock » va devoir prouver qu'il peut encore influer sur les sprints.

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