Guillaume Marion, Media365 : publié le samedi 10 janvier 2026 à 20h55
Alors que Groupama-FDJ United reste sur une année 2025 compliquée, Marc Madiot espère vivre une meilleure saison en 2026, lui qui est désormais président de la formation française.
Alors qu'un cycle de trois ans vient de se terminer en cyclisme, l'année 2026 marque le début d'une nouvelle période (jusqu'en 2028), lors de laquelle les équipes qui évoluent en World Tour vont devoir batailler pour rester dans l'élite. C'est notamment le cas de Groupama-FDJ United qui a terminé à la 18e place en 2025, après avoir pris les 7e et 10e place en 2023 et 2024.
Forcément, cette situation n'amuse pas vraiment les dirigeants de l'équipe française qui compte sur un David Gaudu revanchard, lui qui a vécu une dernière saison très compliquée, pour marquer des points. « On a des coureurs revanchards qui ont envie d'être meilleurs », a notamment expliqué Marc Madiot à ce sujet, alors que le leader de Groupama-FDJ United fera bien le Tour de France dans quelques mois.
Madiot : « On n'a pas envie d'être 18e »
« En 30 ans, on n'est descendu qu'une fois en deuxième division, donc non, on n'a pas envie d'être 18e. L'année 2025 a été compliquée sportivement pour plusieurs raisons, on ne va pas revenir dessus, mais en 2026, on a des atouts intéressants qui doivent nous permettre de retrouver un rang plus en adéquation avec ce que nous sommes », a par la suite reconnu celui qui est désormais président de l'équipe française, et non plus manager général.
« Il y aura forcément des occasions, puis ça reste une course de vélo donc il y aura forcément matière à s'exprimer et aller chercher des résultats, fort heureusement, parce que sinon on reste à la maison. C'est un peu comme en foot, on aura des occasions mais quand on aura des occasions, on ne pourra pas se permettre d'en louper trop, parce qu'on aura moins que certaines équipes, donc on n'a pas le droit à l'erreur. Ce qui nous a manqué en 2025, c'est la concrétisation des occasions », a également déclaré Madiot, lors d'une interview accordée à Cyclism'Actu. À eux désormais de joindre la parole aux actes.













