Deceuninck-Quickstep : Alaphilippe va devoir trancher sur son avenir

Deceuninck-Quickstep : Alaphilippe va devoir trancher sur son avenir©Media365
A lire aussi

Gabriel Vanhoutte, publié le mercredi 22 mai 2019 à 18h50

Auteur d'une première partie de saison fantastique et vainqueur de plusieurs courses d'un jour, dont le prestigieux Milan-San Remo, Julian Alaphilippe arrivera en fin de contrat avec Deceuninck-Quickstep au terme de l'année. Si la formation belge pousse pour prolonger son protégé, d'autres écuries telles que Total Direct Energie le convoitent également.

C'est l'une des sensations de cette première partie de saison, et ce sera probablement l'acteur de l'un des feuilletons transfert les plus importants de la fin d'année. Julian Alaphilippe, auteur d'un début de saison fantastique, avec six victoires d'étapes et trois Classiques dans la poche, arrivera au terme de son contrat avec l'équipe belge Deceuninck-Quickstep en fin d'année. Et la formation belge, avec laquelle il a fait toute sa carrière en World Tour depuis 2014, essaie ardemment de prolonger le bail de son protégé. Patrick Lefevere, directeur de l'équipe, l'a confirmé à Cyclingnews : « J'ai envoyé une proposition à l'agent d'Alaphilippe lors du Tour de Californie et j'espère recevoir de ses nouvelles dans les jours qui viennent. »

Lefevere : « Ce n'est qu'une question d'argent »

Dans son entretien au média anglophone, le manager de Deceuninck-Quickstep a tenu à rappeler son souhait de conserver son poulain, tout en précisant que la question financière serait l'enjeu principal des négociations. « Je ne sais pas s'il va rester, mais évidemment je l'espère. Ce n'est qu'une question d'argent » a-t-il lâché. Car Patrick Lefevere en est conscient : son coureur français est particulièrement convoité, et d'autres écuries pourraient présenter d'importantes sommes d'argent à Alaphilippe. En avril dernier, La Gazzetta dello Sport révélait ainsi l'intérêt important de Total Direct Energie pour le coureur du Cher. Le quotidien italien évoquait notamment un possible salaire de quatre millions d'euros annuels attendant le Français de l'autre côté des Ardennes. De quoi imaginer un retour dans l'Hexagone.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.