Deceuninck-Quick Step : La retraite n'est pas encore arrivée pour Patrick Lefévère

Deceuninck-Quick Step : La retraite n'est pas encore arrivée pour Patrick Lefévère©Panoramic, Media365
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Mathieu WARNIER, publié le jeudi 05 décembre 2019 à 16h20

Officiellement à la retraite à compter du 1er février prochain, le patron de l'équipe Deceuninck-Quick Step Patrick Lefévère a assuré qu'il faudra compter sur lui encore au moins deux ans mais dans un rôle amené à évoluer.

Patrick Lefévère ne songe pas encore à la retraite. Alors qu'il vient de fêter son 65eme anniversaire, le patron de l'équipe Deceuninck-Quick Step sera officiellement à la retraite à compter du 1er février prochain. Mais, dans un entretien accordé au quotidien belge néerlandophone Het Laatste Nieuws, le charismatique patron d'une des équipes les plus influentes du peloton assure ne pas encore y songer. « Je peux faire ce que je veux. Il est parfaitement possible de continuer à travailler en tant que retraité et de pratiquer un passe-temps. Je vais donc continuer à le faire, a affirmé Patrick Lefévère en marge de la cérémonie du Vélo de Cristal qui célèbre les meilleurs coureurs et dirigeants belges. Le cyclisme n'est pas encore débarrassé de moi. J'aurais pu prendre ma retraite en janvier 2019, j'ai refusé. Je ne vais pas laisser tomber maintenant. »

Lefévère : « J'ai lu que Tom Boonen était intéressé par le poste »

Les coureurs de l'équipe Deceuninck-Quick Step devront composer avec leur patron pendant encore deux ans, Patrick Lefévère ayant confirmé que son contrat courait jusqu'en décembre 2021 « avec quelques options supplémentaires », ajoute-t-il. Mais, pour lui succéder, il est certain qu'il faudra plus d'une personne pour occuper ses fonctions actuelles. Un recul qui, selon lui, pourrait permettre à un de ses anciens coureurs de prendre du galon. « J'ai lu que Tom Boonen était intéressé par le poste. Il pourrait prendre ma place, étant donné son flair et son charisme, assure Patrick Lefévère. Je ne me sens pas vieux mais je ne peux plus travailler autant qu'avant. Je me vois dans un rôle de président du Conseil d'Administration. Je donne des conseils, mais je ne ressens plus l'obligation quotidienne d'aller sur les courses. » Une absence qui ne devrait pas passer inaperçue sur les épreuves du World Tour.

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