Jeep Elite : Jackson revient sur son retour à l'ASVEL

Jeep Elite : Jackson revient sur son retour à l'ASVEL©Media365
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Thibault Laurens, publié le mercredi 07 août 2019 à 15h20

Formé à l'ASVEL, Edwin Jackson (29 ans) retrouvera les parquets de son club de cœur l'an prochain. Après la fin de son aventure à Buducnost Podgorica, l'arrière international s'est engagé pour les quatre prochaines saisons en faveur des champions de France. Pour Le Progrès, Jackson revient sur ce qui a motivé son retour en Jeep Elite, aux côtés de Tony Parker.

Edwin Jackson et son ami et mentor, la légende Tony Parker, l'histoire reprend à l'ASVEL. Devenu président du club depuis 2014, TP a joué un rôle important dans le retour de l'arrière international (48 sélections) au club de ses débuts. « Je suis venu assister au match contre Nanterre. Tony (Parker) était encore très occupé. Il y avait juste des échanges avec mes agents. Initialement, je voulais laisser la saison se terminer. Mais finalement, j'ai dit à Tony : 'Je n'ai pas envie de louper cette opportunité. Je ne veux pas que le financier soit un problème. Si tu veux me signer, je suis là l'année prochaine'. C'est aussi simple que ça », explique Jackson ce mercredi dans les colonnes du Progrès.

Jackson : « Tony est beaucoup plus dur avec moi qu'avec le reste de l'équipe »



Pour autant, et en dépit de la signature d'un contrat portant sur les quatre prochaines saisons, l'international français n'a pas forcément choisi la facilité en s'engageant avec les champions de France en titre. Car si l'ex-joueur de Barcelone a noué au fil du temps une relation particulière avec Parker, l'ancien meneur des Spurs ne lui accorde aucun traitement de faveur. « Tony est beaucoup plus dur avec moi qu'avec le reste de l'équipe. Lorsque je joue un peu moins bien, il y a texto du patron pour me dire : 'C'est quoi ce match ?' C'est notre côté américain (sic). Parfois on a des réunions où il est mon boss. Puis on sort du bureau et il redevient le grand frère. Si un jour je ne suis pas bon et qu'il doit me virer, il sait que je ne lui en voudrais pas. Il ne faut pas penser que je me suis mis dans une situation de confort en revenant (...) » Nul doute qu'après une saison compliquée au Monténégro, le natif de Pau tentera de prouver aux yeux de son président qu'il est l'homme de la situation, tout en tentant de mener l'ASVEL à un deuxième titre de champion consécutif. Histoire de ne pas faire regretter à TP de lui avoir redonné une chance.

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