ASVEL : Un an de plus pour Yabusele

ASVEL : Un an de plus pour Yabusele©Media365
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Aurélien CANOT, publié le lundi 01 juin 2020 à 12h48

Guerschon Yabusele a prolongé son contrat d'un an en faveur du club cher à Tony Parker. L'intérieur français était arrivé en février à l'ASVEL.

Quatre matchs ont suffi à Guerschon Yabusele (24 ans, 1,98 m) pour convaincre. Arrivé en février dernier dans le Rhône en provenance de Chine, l'intérieur français capable d'évoluer à d'autres postes a su saisir sa chance à l'ASVEL juste avant que la saison ne soit définitivement interrompue en raison de la pandémie de Covid-19. Lors de ces quatre rencontres, Jeep Elite et Euroligue confondues, Yabusele avait à chaque fois marqué les esprits et démontré tout ce qu'il pouvait apporter aux couleurs chères à Tony Parker. En récompense, l'ancien pivot des Boston Celtics (NBA) s'est vu proposer de prolonger un an de plus.Une opportunité que le joueur formé à Roanne avant de passer par Rouen, Boston puis la Chine (Shanghai Sharks puis les Monkey Kings de Nankin) n'a pas laissé passer.



A peine arrivé, voilà donc Yabusele  qui s'inscrit dans la durée avec ce club villeurbannais sacré champion de France à 19 reprises dans sa glorieuse histoire. Sur le site officiel des Vert et Blanc, Parker avoue qu'il n'a pas eu d'autre option que de dresser un nouveau contrat sous le nez de son compatriote étant donné ce qu'il a montré depuis son arrivée. L'homme fort de l'ASVEL assure même qu'il était impensable de laisser partir le natif de Dreux, drafté en 16eme position par les Celtics en 2016, après de telles prestations.


« Guerschon a convaincu tout le monde dès ses premiers matchs avec nous et très vite, c'est devenu une priorité de tout faire pour le conserver. Nous sommes très heureux d'avoir réussi à trouver un accord ! », se félicite aujourd'hui TP, déjà très content en février dernier au moment de voir cet ex-pensionnaire de NBA comme lui venir grossir les rangs de l'ASVEL. Yabusele avait déjà réussi ses grands débuts professionnels avec la Chorale en 2013. Attendu au tournant après quatre années passés à l'étranger, le « Dancing Bear » (l' « ours dansant », son surnom) n'a pas raté non plus son grand retour en France.

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