NBA : Green privé de match pour avoir insulté son coéquipier

NBA : Green privé de match pour avoir insulté son coéquipier©Media365
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Aurélien CANOT, publié le mercredi 14 novembre 2018 à 10h23

Coupable d'avoir insulté Kevin Durant, lundi soir avant le début de la prolongation du match face aux Clippers, Draymond Green n'a pas eu droit à la moindre seconde de jeu, mardi contre Atlanta. Après ce match, Durant, lui, semblait déjà passé à autre chose.

Draymond Green n'a pas échappé à la sanction. Lundi soir, juste avant que ne débute la prolongation face aux Clippers, le pivot de Golden State n'avait pas apprécié que Kevin Durant lui remonte les bretelles pour un ballon perdu sur la dernière possession. Furieux, Green avait insulté son coéquipier, et même été à deux doigts d'en venir aux mains avec lui, avant qu'Andre Iguodala et DeMarcus Cousins ne séparent les deux hommes. Une attitude que Steve Kerr n'a pas du tout appréciée. L'entraîneur de Golden State avait donc décidé de se passer des services de son intérieur, d'autant que l'accrochage entre les deux hommes n'en serait pas resté au terrain, mais se serait poursuivi après-coup dans le vestiaire. Au passage, Green, non content d'insulter Durant, l'aurait également chambré sur la prochaine free agency (Durant sera libre), obligeant les autres joueurs à intervenir pour éviter là encore que cela ne dégénère. « Steve et moi avons pris une décision qui nous semble appropriée", a expliqué le general manager des Warriors Bob Myers après la victoire de mardi soir face à Atlanta à domicile.

Durant : "On passe à autre chose"


"Le basket est un sport d'émotions et ce genre de choses arrive. Nous sommes prêts à aller de l'avant, et nous avons entière confiance dans la façon dont notre groupe va tourner la page", a toutefois ajouté Myers, dans une volonté générale des Warriors de désamorcer la bombe. Un désir auquel s'est visiblement greffé Durant, qui n'en est pas à sa première prise de bec avec Green depuis que les deux hommes évoluent sous les mêmes couleurs en Californie, mais qui n'avait pas plus envie que Myers ou Kerr de revenir sur les incidents, lundi. "C'est comme ça. Des trucs merdiques (sic) arrivent parfois en NBA, j'essaie de passer à autre chose." Même la relance de l'un des journalistes présents en salle de presse pour savoir si Green avait dépassé les bornes est restée vaine. « Je préfère garder ça pour moi. C'est ce qu'on fait ici. Evidemment, je sais que vous avez un boulot à faire je ne donnerai à personne de quoi faire les gros titres. Ce qui s'est passé est passé... On passe à autre chose. On joue au basket. » C'est déjà fait.

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