NBA - Charlotte : Parker nouvelle vedette à Charlotte

NBA - Charlotte : Parker nouvelle vedette à Charlotte©Media365

Aurélie SACCHELLI, publié le lundi 24 septembre 2018 à 23h18

Ce lundi, c'était le « Media Day » chez les Charlotte Hornets, comme dans toutes les franchises NBA. Et de nombreuses questions ont tourné autour de la recrue principale de l'été, Tony Parker.

Recruter un joueur quatre fois champion NBA, MVP des Finales et dix-sept fois qualifié pour les play-offs avec la même franchise, quand on n'a participé qu'à quatre phases finales sur la même période, c'est forcément un événement. Cet été, les Charlotte Hornets ont défrayé la chronique en recrutant Tony Parker pour deux ans, alors que beaucoup le voyaient finir sa carrière à San Antonio, où il était arrivé en 2001. Ce lundi, c'était le « Media Day » dans la franchise de Caroline du Nord, comme dans les 29 autres équipes NBA, et le nom du meneur français de 36 ans était sur toutes les lèvres.

Batum : « Les gens écoutent Tony »


Nicolas Batum, le nouveau coéquipier et grand ami de « TP » a évidemment été invité à donner son avis sur l'ancien des Spurs. « Avoir Tony avec nous, c'est grand. On a toujours dit qu'un jour on jouerait dans la même équipe. C'est le type de gars dont nous avons besoin pour aller plus haut et faire une bonne saison. Les gens écoutent Tony. Il a 17 ans de carrière NBA, il est quatre fois champion. Quand il m'a dit qu'il allait venir, j'étais choqué. Il avait passé dix-sept ans dans la même franchise. Mais je pense que ça fait sens, car il y a James Borrego (le nouveau coach des Hornets, auparavant assistant chez les Spurs, ndlr) et car Tony est le plus grand fan de Michael Jordan (le propriétaire des Hornets, ndlr). Tony est très excité d'être ici. Je pense qu'il se sent comme un rookie à nouveau. Mais nous ne parlons pas que de basket. Nous parlons de nos enfants. Mon fils va aller à l'école pour la première fois cette année. Nous parlons beaucoup de notre paternité. »

Parker, son « petit frère » Batum et son idole Jordan


A NBA TV, puis en conférence de presse, le meneur français a expliqué une nouvelle fois les raisons de son choix de quitter le Texas. « Pour un autre challenge, c'est aussi simple que ça. Pour aller de l'avant. Le coach JB, que je connais depuis dix ans, représente une grande part dans ma décision. Rejoindre mon « petit frère » Nicolas Batum aussi. Et « MJ »... Quand j'étais petit, je me levais à 3h du matin pour voir tous les matchs NBA de MJ. C'est mon idole. Cela n'a pas été facile de partir, car j'étais à San Antonio depuis dix-sept ans et je voulais finir chez les Spurs. J'ai décidé de bouger, mais je suis toujours amoureux des Spurs. (...) J'ai une relation spéciale avec JB. J'étais très excité quand il m'a appelé. Nous avons de bons joueurs, une bonne mentalité, c'est un bon début. A ce moment de ma carrière, je suis ouvert à tout. L'an dernier, j'ai dû m'adapter à un nouveau rôle. J'aiderai Kemba Walker à être un leader différent. J'ai dit à JB qu'il pouvait me demander ce qu'il voulait. Il sait comment me gérer, mon corps, les back-to-backs (deux matchs en deux jours, ndlr). Meneur, c'est le poste le plus compliqué quand on vieillit. »

Parker va aider Walker


A Charlotte, le meneur star se nomme Kemba Walker et Tony Parker compte bien l'aider à aller encore plus haut (et notamment à être sélectionné pour le All Star Game, qui se déroulera à Charlotte) : « Je veux apprendre tout ce que Tony a à nous offrir. C'est le gars dont nous avons besoin quand les choses deviennent compliquées et l'adversité augmente », confie Walker. Même son de cloche du côté du rookie Devonte Graham (« Ça va être génial de jouer avec Tony Parker. C'est un super gars, je suis vraiment excité de pouvoir apprendre de lui ») et de Dwayne Bacon (« Je veux entrer dans le cerveau de Tony, je veux apprendre de lui »). Marvin Williams (32 ans) se réjouit quant à lui de ne plus être le plus vieux de l'équipe. « Tout le monde est vraiment excité d'avoir Tony. J'espère qu'il va nous aider à gagner plus de matchs ». La saison passée, les Hornets ont terminé avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites. Tony Parker les aidera-t-il à améliorer ce bilan ? Réponse à partir du 17 octobre, avec la réception de Milwaukee au Spectrum Center pour le premier match de la saison...

Vos réactions doivent respecter nos CGU.