Lattes-Montpellier : Tchatchouang touchée par le forfait en Euroligue

Lattes-Montpellier : Tchatchouang touchée par le forfait en Euroligue©Media365
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Emmanuel LANGELLIER : publié le mardi 30 juin 2020 à 23h17

Après le forfait de Lattes-Montpellier en Euroligue, Diandra Tchatchouang affiche sa déception. Mais la Française compte bien en tirer du positif.

Comme en 2015, Lattes-Montpellier a donc refusé de participer à la prochaine Euroligue pour raisons financières. Il y a cinq ans, le BLMA avait déjà pris une décision négative d'ordre financier et cette fois, en 2020, le coronavirus et la crise économique qui s'en est suivie ont dicté la décision du club. « Une mesure de raison » pour Jean-Pierre Siutat, le président de la Fédération de basket.

Ce forfait est pourtant dur à encaisser pour les filles de Lattes-Montpellier. Diandra Tchatchouang est ainsi particulièrement touchée, même si elle n'a pas été surprise outre-mesure. « Ça n'a pas été une surprise, mais on avait espoir que ça n'arrive pas, explique l'ailière des Bleues dans L'Equipe. Dès le début de la crise sanitaire avec le confinement et tout le reste, les dirigeants nous ont averties que ça pouvait mettre en péril notre participation à l'Euroligue. Ils ont dit que c'était une possibilité, mais qu'ils feraient tout pour que ça n'arrive pas. Et on avait espoir. »

Tchatchouang : « C'est forcément rageant, car c'est pour ça qu'on joue au basket »

Le temps va maintenant être long pour la Française... « On se dit que les semaines vont être longues, et aussi qu'on avait mérité cette place sportivement, reconnaît Tchatchouang. C'est une situation qui est d'autant plus déstabilisante pour les joueuses qui arrivent que jouer l'Euroligue était un des critères pour signer dans le club. C'est rageant, je me mets à leur place. Ça doit être un peu dur à vivre. Après, on a vécu et on vit une période étrange, où tout ce qui s'est passé fait relativiser ; car, en réalité, on ne sait pas si ces Coupes d'Europe auront lieu. Mais malgré tout, c'est forcément rageant, car c'est pour ça qu'on joue au basket. »

Tchatchouang va en profiter pour renforcer ses muscles autour de son genou

Tchatchouang va essayer néanmoins de tirer du positif de cette décision et bien se préparer pour les JO. « Il va falloir reconfigurer pas mal de choses dans notre façon de travailler par rapport aux saisons précédentes. Il faut essayer de tirer du positif de ce que nous imposent ces événements surprenants. Par exemple, moi qui ai eu, par le passé, pas mal de problèmes de genoux, cela va me permettre de mettre l'accent sur la préparation physique, pour bien gérer ça, renforcer mes muscles autour du genou. Mais j'aurais cent fois préféré jouer l'Euroligue, j'adore la jouer et jouer deux fois par semaine », lâche la joueuse tricolore.

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