F1 - Renault : Ricciardo a présenté ses excuses à Ocon

F1 - Renault : Ricciardo a présenté ses excuses à Ocon©Media365

Aurélien CANOT, publié le lundi 16 novembre 2020 à 17h39

Responsable du tête à queue d'Esteban Ocon, dimanche lors du Grand Prix de Turquie, Daniel Ricciardo a présenté ses excuses à son coéquipier français après la course.


Renault pouvait prétendre à un nouveau podium, ce dimanche à Istanbul lors du Grand Prix de Turquie, quinze jours après la troisième place de Daniel Ricciardo à Imola lors du Grand Prix d'Emilie-Romagne. Malheureusement pour elle, l'écurie française chère au Parisien Cyril Abiteboul a plombé d'entrée ses chances à l'occasion de cette 14eme et avant-dernière manche de la saison d'un Championnat du Monde 2020 venu couronner Lewis Hamilton pour la septième fois de sa carrière. La faute à un Ricciardo auteur d'un départ canon sous la pluie stambouliote et sur une piste complètement détrempée, mais fatal à... son propre coéquipier Esteban Ocon alors que les deux hommes s'étaient respectivement élancés de la 5eme et 7eme place sur la grille de départ. Tassé par Lewis Hamilton, parti en sixième position après être passé au travers la veille lors des qualifications, le pilote australien est venu heurter l'arrière de la monoplace du Français, parti en tête à queue.

Ricciardo : « C'était inévitable que j'aille percuter Esteban »



Une manœuvre qui a amené le fautif à s'excuser ensuite auprès de son équipe, mais surtout d'Ocon. « Qu'il s'agisse d'un incident de course ou non, c'est quand même le pire scénario quand vous et votre coéquipier entrez en collision. Je me suis excusé auprès de l'équipe mais ensuite nous devions évidemment essayer de nous en remettre », a expliqué Ricciardo, finalement 11eme de la course, devant Ocon. Même avec du recul, le futur coéquipier de Lando Norris au volant de la McLaren ne voyait pas comment il pouvait éviter l'accrochage avec le Normand. « Tout ce dont je me souviens, c'est Esteban à l'extérieur. Je pensais que c'était bon mais j'ai vu Lewis arriver à l'intérieur. Je ne sais pas si Lewis m'a touché mais c'était inévitable que j'aille percuter Esteban », estimait le natif de Perth, regrettant presque, paradoxalement, d'être si bien parti : « Mon départ était trop bon. » Mais il a coûté cher à Ocon.

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