L'Agence française de lutte contre le dopage conteste les propos de Clémence Calvin

L'Agence française de lutte contre le dopage conteste les propos de Clémence Calvin©Media365
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Rédaction Sport365, publié le mercredi 10 avril 2019 à 18h53

Quelques dizaines de minutes après Clémence Calvin, c'est l'Agence française de lutte contre le dopage, via son secrétaire général Mathieu Teoran, qui a tenu une conférence de presse pour revenir sur « l'affaire » du contrôle antidopage du 27 mars à Marrakech. Morceaux choisis.

La procédure pour les contrôles antidopage
« Les contrôles à l'étranger se déroulent sous la même procédure que ceux en France. Ce n'était pas une opération secrète. C'est une procédure telle qu'on l'aurait menée sur le territoire français. Les codes sont les mêmes partout, sont appliqués partout. Il n'y a rien d'inhabituel dans ce cas-là. Les contrôles peuvent être réalisés en tout lieu en gardant évidemment à l'idée le respect de la vie privée du sportif. »

La version de Clémence Calvin
« Je souhaiterais évoquer deux allégations particulièrement graves dénuées de tout fondement et qui présentent un caractère infamant pour l'agence. L'allégation selon laquelle nos agents auraient usé de violences à l'égard d'une sportive et de son enfant. Ceci est entièrement dénué de tout fondement. Nous tenons à démentir formellement ces accusations. Et l'allégation selon laquelle nos agents auraient allégué une qualité qui n'est pas la leur, n'auraient pas indiqué qu'ils sont préleveurs de l'AFLD et n'auraient pas précisé qu'ils étaient missionnés pour contrôler. Ceci est faux. L'agence entend ordonner toutes les suites, notamment judiciaires que ces allégations réclament. (...) Je confirme qu'il n'y avait pas de policier. Une opération de contrôle n'est pas une opération de police. Je le répète, il n'y avait pas de policiers dans l'équipe envoyée au Maroc.

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