Pas de miracle pour Sète

 Sète

Invaincu sur la scène nationale avec quatre victoires en autant de rencontres, Sète a subi sa deuxième défaite consécutive en Ligue des champions à Cuneo (3-0), mercredi en Italie. La qualification pour la suite de la compétition semble du même coup compromise pour les Héraultais.

La marche était trop haute pour Sète, qui n’a pas eu les ressources et le supplément d’âme nécessaires pour élever son niveau de jeu face à l’une des plus grandes armadas du Vieux Continent. L’entraîneur héraultais, Patrick Duflos, savait que son équipe attaquait un gros morceau en la personne de Cuneo, champion d’Italie 2010. Une toute autre adversité que sur la scène nationale où l’Arago se balade après quatre journées (4 victoires). Les mots se sont malheureusement transformés en actes et les espoirs de victoire en fumée après une partie logiquement perdue en trois manches (3-0) dans le Piémont.

Comme face à Rzeszow, lors de la première journée (1-3), les Sétois ont fait preuve de fébrilité sur certaines actions importantes et n’ont jamais pu rivaliser avec la machine italienne, portée par la force de frappe du Français Earvin N’Gapeth. Si l’on peut mettre cette différence de performance sur son manque d’expérience, l’Arago disputant seulement son deuxième match en Ligue des Champions, on ne peut que constater les dégâts. Un premier set facilement remporté par Cuneo (25-17) et deux manches à peine plus riches en suspense et conclues sur le même score (25-23 et 25-23). Et ce même si les Sétois pourront regretter un certain affolement lorsqu’ils menaient 16-9 dans le troisième set.

C'est la deuxième leçon d’un dur apprentissage européen qui continuera le 15 novembre prochain face au Remat Zelau (Roumanie), qui comme Sète, a deux défaites au compteur dans ce groupe G. Le moment idéal pour gagner son premier match dans la plus prestigieuse ses compétitions continentales et prendre une option sur la troisième place, l'objectif affiché du club héraultais.

en images
Tout Va Bien ! Et à la fin, les Cannoises lèvent les bras... Au-dessus du lot