Des regrets et un barrage

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Christina Bauer et les Bleues ont manqué la qualification directe pour l'Euro. (Maxppp)

L’équipe de France a achevé sa campagne éliminatoire à la deuxième place de son groupe E, malgré une dernière victoire face au Monténégro (3-0 ; 25-22, 25-13, 25-10), dimanche. Le voisin belge leur ayant ravi le fauteuil de leader, pour un seul petit set, les Bleues devront en passer par un barrage face à l’Ukraine, en mai 2013, pour espérer composter leur billet pour le Championnat d’Europe.

Comme son homologue masculin, l’équipe de France féminine avait réalisé un carton plein (trois victoires) en Slovénie, le week-end passé, achevant les premières hostilités dans le fauteuil de leader de son groupe E. Mais à la différence des hommes, les femmes n’ont pas été en mesure de reproduire pareille performance en Belgique. Une seule défaite, face au pays hôte (0-3), aura anéanti les espoirs des Bleues de conserver leur première place à l’issue des deux tournois qualificatifs pour l’Euro 2013.

Les protégées de Fabrice Vial terminent deuxièmes, à égalité de points avec les Belges (15), mais avec un set-average défavorable (15 contre 16). Auteurs d’un sans-faute face à la Slovénie et le Monténégro, avec douze points pris sur douze possibles, les Bleues avaient lâché un set face à la Belgique en terres slovènes. Un petit set qui revêt toute son importance à l’arrivée puisqu’il prive les Bleues d’une qualification directe pour le Championnat d’Europe organisé en Allemagne en septembre 2013. A l’arrivée, la désillusion est grande.

"Je suis frustré car on méritait de passer au regard du travail effectué en préparation et du tournoi la semaine passée en Slovénie", glisse Fabrice Vial sur le site officiel de la FFVB. "Vendredi soir (face à la Belgique, ndlr), on est tombé dans un traquenard. On meurt sur deux sets avec deux points d'écart. Cela aurait pu basculer favorablement mais c'est aussi cela le haut niveau. On s'est bien évidemment donné rendez-vous pour le prochain tour de qualifications. En mai prochain, Il faudra se défaire de l'Ukraine et ce ne sera pas facile". Rendez-vous est pris !