France - Canada : Simon est surtout « soulagé »

France - Canada : Simon est surtout « soulagé » ©PANORAMIC, Media365
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Media365, publié le 4 mars

Laborieux face à Vasek Pospisil (7-5, 6-3, 6-3), Gilles Simon a tout de même apporté le point du 2-0 à la France face au Canada en Coupe Davis. Le Niçois reconnait qu'il a manqué son début de match, mais était surtout libéré après son succès.

Comme souvent en Coupe Davis, Gilles Simon s'était mis en mode diesel. Catastrophique durant son entame de match, le Français a cédé deux fois son service pour se retrouver mené 5-0 après 25 minutes. « Le début de match a été très dur, a confié le Tricolore au micro de BeIN Sports. Sur la fin, Vasek Pospisil n'y était plus trop physiquement. Il avait besoin de récupérer. Il a cassé le rythme. Il a pris le maximum du temps imparti entre chaque point. Il a été très long sur son service et j'ai commencé à me tendre un petit peu. »

« Je n'aime pas trop quand on me parle, mais Yannick me parle quand il faut »
Malgré ses quelques contretemps, Gilles Simon a su rester concentré afin de finir le travail et permettre à la France de mener 2-0 avant le double de samedi. Mission accomplie pour le Niçois qui a le sentiment du devoir accompli : « Ca fait du bien. Je me sentais bien quand même car je menais quand même deux manches à zéro. J'étais en tête face à un adversaire fatigué. J'étais soulagé car au début du match, je me suis senti un peu seul ». Notamment lors de la première manche. Avant de remporter neuf jeux de suite, le Français a éprouvé énormément de difficultés avant de se ressaisir. « J'avais des idées en place mais je n'arrivais pas à mettre mon jeu en place. Et finalement, à vouloir trop bien faire, je n'ai rien, réussi ».  

Malgré la présence de Yannick Noah sur le banc, Gilles Simon n'a pas tout de suite échangé avec son capitaine. Question de caractère selon le vainqueur du jour. « Au début, on a pas trop parlé. Je n'aime pas trop quand on me parle, mais Yannick me parle quand il faut. Il sait quand il faut me parler. Il sait aussi quand j'ai envie d'être tranquille. Dans la fin du troisième set, je commençais à sortir du match et il m'a bien aidé ». L'essentiel est là pour les Bleus qui n'auront plus qu'à convertir la balle de match samedi.

 
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