Nouvelle finale pour Djokovic

Pour la quatrième fois de sa carrière, Novak Djokovic est en finale du Masters 1000 de Cincinnati. Le Serbe, vainqueur ce samedi de Juan Martin Del Potro (6-3, 6-2), espère briser le sort après avoir perdu les trois premières. Solide en demi-finales, le n°2 mondial n’a pas perdu sa concentration face à un Argentin diminué par une douleur au poignet gauche.

Après 2008, 2009 et 2011, Novak Djokovic s’offre une nouvelle finale au Masters 1000 de Cincinnati. Le tournoi américain inspire le Serbe, même s’il ne l’a jamais remporté. Et il dispose désormais d’une quatrième occasion d’y parvenir enfin, avec en plus la possibilité de réaliser le doublé Canada-Cincinnati qu’Andy Roddick est le dernier à avoir réalisé en 2003. Vainqueur la semaine dernière à Toronto, où il a fait respecter la hiérarchie malgré un tournoi abandonné par de nombreux cadors, le n°2 mondial a tracé son chemin avec beaucoup de sérieux dans l’Ohio. A l’image de sa demi-finale remportée ce samedi face à Juan Martin Del Potro (6-3, 6-2).

Un sentiment de revanche animait Djokovic avant la rencontre puisque l’Argentin l’a privé de la médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Londres il y a quinze jours. Mais le Serbe n’a pas vraiment eu besoin de puiser outre mesure dans ses ressources mentales pour s’imposer. La cause, un Del Potro diminué dès le début du match par une douleur au poignet gauche. S’il avait réussi à emberlificoter Viktor Troicki en huitièmes de finale, jouant même des revers coupés pour éviter à son poignet d’encaisser des chocs trop violents, avant de découper Jérémy Chardy en quarts, il disposait d’une marge de manœuvre bien trop étroite pour espérer s’en sortir contre Djokovic. L’abandon lui a sans doute effleuré l’esprit, notamment à la fin de la première manche quand le kiné du tournoi l’a rafistolé. Mais visiblement la gêne n’est pas si importante pour qu’il ait pris le risque d’aggraver la blessure dans l’optique de l’US Open.

Dommage en tout cas que les deux joueurs n’aient pas lutté à armes égales, parce que le début de la rencontre était très prometteur. D’emblée le niveau de jeu s’était élevé, avec un rythme très soutenu dans l’échange et des frappes violentes pour Del Potro, des coups de défense et des angles improbables pour Djokovic. Ce récital durait quatre jeux, jusqu’à ce que l’Argentin agite son poignet gauche, premier signe du réveil de la douleur. La suite se transformait en un cavalier seul du n°2 mondial, chez qui aucun sentiment n’affleurait à l’heure d’abattre la bête blessée.

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