Les insolites du week-end

Usain Bolt a volé le show à Londres. (Reuters)

Usain Bolt a volé le show à Londres. (Reuters)

Dans cette chronique bi-hebdomadaire, notre rédaction a décidé de vous faire régulièrement partager ses informations, rumeurs et autres anecdotes les plus croustillantes entourant nos sportif(ves) préféré(e)s. Jeux Olympiques obligent, focus ce lundi sur la star incontestable de cette compétition, Usain Bolt, sujet de tous les ragots et de toutes les convoitises.

Bolt ne porte pas Lewis dans son cœur
Entré dans la légende après avoir, comme sur le 100m trois jours plus tôt, conservé son titre olympique du 200m jeudi soir à Londres, Usain Bolt en a ensuite profité pour livrer son sentiment sur Carl Lewis, qui avait remis en cause, dans une interview accordée à Sports Illustrated, la politique anti-dopage de l’athlétisme jamaïcain. "Je n'ai pas de respect pour lui à cause des choses qu'il a dites à propos des athlètes et du dopage, a-t-il expliqué, après avoir rendu hommage à Jesse Owens. Il cherche juste à attirer l'attention pour qu'on parle de lui. J'ai été très triste et choqué d'entendre ce qu'il a dit, j'ai perdu tout respect pour lui." Lewis était jusqu’alors le seul sprinteur à avoir remporté deux médailles d’or consécutives sur le 100m aux Jeux Olympiques, en 1984 puis en 1988, lorsqu’il avait profité de la disqualification de Ben Johnson, convaincu de dopage…

Un défi Bolt-Rudisha sur 400m ?
Déjà réunis jeudi dans la légende d'une soirée gravée à jamais dans toutes les mémoires, Usain Bolt et David Rudisha, titrés respectivement sur 200m et 800m, le Kenyan ajoutant à son sacre un colossal nouveau record du monde battu en solitaire (1'40"91), pourraient entretenir dans les prochains mois une saine rivalité. De nature à déchaîner les passions autour d'un autre titre, plus officieux celui-là, de roi de la piste. Deux géants que le 400m pourrait réunir pour un affrontement au sommet, comme l'a laissé entendre Rudisha lui-même à l'intention de Bolt dès l'issue de sa course légendaire: "C'est un grand athlète, un grand sprinteur depuis des années, a commenté le Kényan, cité par The Telegraph. Ses spécialités sont le 100 et le 200m, la mienne le 800m, mais je cours parfois le 400m en début de saison. Pour s'amuser, on pourrait une fois se croiser sur 400m pour voir qui est le meilleur. Ce serait sympa à regarder". On en salive déjà...

Montpellier a le rap aux fesses
La Ligue 1 et Montpellier ont décidé de retourner leur short. Depuis cette année, la Ligue de Football Professionnel a autorisé les clubs à avoir un sponsor au dos du short. Le champion en titre a décidé de s'associer avec le groupe de rap, Sexion d'Assaut, via sa marque sportwear Wati B, pour floquer le bas de sa tunique. "Wati B est fier d’annoncer le partenariat entre le Montpellier Hérault et Wati B, une collaboration basée sur des valeurs communes: dynamisme, compétitivité et excellence", annonce un communiqué du label des rappeurs parisiens. Cette collaboration donne lieu à des photos amusantes, dont celle du coach René Girard, plus hip-hop que jamais dans son nouvel accoutrement.

Van Hoecke, champion olympique de la cuite
Les athlètes ne s'en cachent pas: aussitôt leur tournoi olympique terminé, ils en profitent pour relâcher la pression en ingurgitant des litres d'alcool. Et Gijs Van Hoecke, cycliste belge de son état, a semble t-il abusé de cette tradition. Le jeune homme a été photographié par des tabloïds anglais dans un état d'ébriété très avancé. Devant ces clichés, le Comité olympique et interfédéral belge a décidé de l'exclure des Jeux et de le renvoyer sur le champ en Belgique. "Je pense qu'après deux ans de travail acharné, on a le droit de lâcher la bride. J'aurais mieux fait de ne pas la lâcher ici. Le moment était mal choisi. Cela dit, c'était en dehors du village olympique, je n'ai pas perturbé les autres athlètes, ils n'ont rien remarqué", a déclaré celui qui est arrivé quinzième de l'omnium, recevant de la part de son pays de nombreux messages de soutien.

Ménez, jaloux des basketteurs
Suspendu pour un match en équipe de France pour son mauvais comportement lors de l'Euro 2012, Jérémy Ménez, l'attaquant du PSG, s'est permis d'adresser un petit tacle au basketteur Nicolas Batum, coupable d'un mauvais geste sur un joueur espagnol lors des Jeux Olympiques. "Je l’accepte, d’ailleurs je n’ai pas fait appel, explique Ménez à propos de sa suspension, dans les colonnes du Parisien. Après, quand on voit ce qui s’est passé avec l’équipe de France de basket mercredi, je pense que là, il n’y aura pas de suite. Les footballeurs sont trop souvent pointés du doigt, c’est dommage. Mais cette sanction est là pour me faire comprendre des choses. Je la prends avec du recul et je ne me fais pas de souci. Il y aura des matches derrière."

Pesoli, la grève justifie les moyens
Il a décidé d'employer les grands moyens. Emanuele Pesoli, joueur du Hellas Vérone (Serie B), a annoncé qu'il entamait une grève de la faim. Impliqué dans le Calcioscommesse (scandale de matches truqués en Italie), le défenseur de 31 ans a pris cette décision après avoir été suspendu pour trois ans par la Commission de discipline de la Fédération italienne, selon le Corriere dello Sport. "C’est une protestation forte mais ils ruinent ma vie pour quelque chose que je n’ai pas fait. Je resterai ici jusqu’à ce que je ne tienne plus", a expliqué l’ancien joueur de Verone au Telegraph. Une initiative qui n'a pas coupé l’appétit des hautes sphères du football.

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