Lin, goodbye New York

Jeremy Lin rejoint Houston. (Reuters)

Jeremy Lin rejoint Houston. (Reuters)

Linsanity is over. Jeremy Lin ne portera plus les couleurs des Knicks la saison prochaine. Le très médiatique meneur de jeu d'origine taïwanaise, gros buzz de la saison passée, a signé un contrat de trois ans avec les Houston Rockets, sur lequel New York ne s'est pas aligné. Au grand dam du joueur.

La "Linsanity", c’est fini. A New York en tout cas. Après avoir crevé l’écran, de manière assez inattendue, sous le maillot des Knicks lors d’un mois de février qu’il avait débuté en tant que quatrième meneur dans la hiérarchie de l’équipe, Jeremy Lin ne poursuivra pas l’aventure dans la Grosse Pomme, faute d’avoir pu trouver un accord financier avec les dirigeants newyorkais. Et c’est à Houston, où il avait été coupé juste avant le début de la dernière saison, qu’il va finalement atterrir, après avoir signé un contrat de 25 millions de dollars sur trois ans.

Un contrat qui va lui permettre de toucher 5 millions la première, la même chose la deuxième année et surtout 15 millions de dollars lors de sa dernière année. Lin ayant cet été, comme Nicolas Batum, le statut de "restricted free-agent", les Knicks avaient la possibilité de s’aligner sur cette offre des Rockets. Mais le salaire prévu sur la troisième année les aurait considérablement refroidis. D’autant plus qu’ils avaient déjà fait signer le très expérimenté Jason Kidd, avant de faire revenir Raymond Felton. Deux meneurs de trop pour l’ancien étudiant d’Harvard… "Quand Felton a signé, c’est la première fois où je me suis dit: 'Whaou, peut-être que je ne serais pas aux Knicks'", a-t-il commenté pour Sports Illustrated.

"Je préférais New York"

De son propre aveu, celui qui a directement contribué à la hausse du prix des places au Madison Square Garden souhaitait rester dans le club qui l’a révélé aux yeux du monde entier, et avec qui il avait notamment inscrit 38 points en 39 minutes face aux Lakers le 10 février. "Honnêtement, je préférais New York, poursuit-il. Mais mon principal but lors de cette free agency était d’aller dans une équipe qui me voulait et qui avait des projets pour moi. Je voulais prendre du plaisir en jouant au basket. Aujourd’hui, je suis soulagé."

Et alors que certains lui reprochent d’avoir été guidé par l’appât du gain, Lin, qui a refusé un grand nombre de propositions de marques asiatiques, s’insurge: "Si je l’avais vraiment voulu, j’aurais signé des contrats publicitaires à neuf chiffres…" Au sein d’une franchise qui vient de perdre Kyle Lowry et Luis Scola, le joueur d’origine taïwanaise sera quoi qu’il en soit attendu au tournant. Du côté de la boutique des Rockets également, où la "Linsanity" n’a pas encore débuté. Ce ne devrait être qu’une question d’heures…

Plutôt Dunk ou 3 points ? Pariez sur la NBA avec PMU.fr