Sisters act III

Serena et Venus, des filles en or. (Reuters)

Serena et Venus, des filles en or. (Reuters)

Sacrées en double à Sydney et Pékin (2000 et 2008), les sœurs Williams ont ajouté un troisième titre olympique à leur palmarès, ce dimanche, à Londres, sur le gazon de Wimbledon. Serena et venus n'ont eu besoin que de deux manches pour se défaire des Tchèques Hradecka et Hlavackova (6-4, 6-4), en finale de la compétition.

Les Williams dominent toujours la planète tennis. Si Venus, handicapée depuis plusieurs mois par le syndrome de Sjögren, une maladie chronique qui affecte son niveau d'énergie, n’est plus en simple la joueuse qu’elle a été, la paire qu’elle forme avec sa sœur Serena reste la meilleure au monde. Au lendemain du premier sacre olympique de la cadette des Sisters en simple, les Américaines, tenantes du titre, ont décroché leur troisième médaille d’or en double, dimanche, après une finale bien maitrisée face à la rôdée paire tchèque Hlavackova/Hradecka (6-4, 6-4). Après Sydney, en 2000, Pékin, en 2008, Londres a souri aux Californiennes, 21 titres du Grand Chelem en commun en simple et 13 autres en double.

Malgré l’émergence des joueuses de l’Est depuis une dizaine d’années, les Williams, lorsqu’elles sont en forme, demeurent la référence tennistique sur le circuit féminin. Associées, leur puissance, à la fois au service que dans l’échange, demeurent une arme fatale qui leur a encore permis de réaliser un parcours immaculé, sans la trace d’un seul set abandonné à la concurrence. Radieuses à l’issue de leur finale, Serena et Venus, toutes deux passées par des moments difficiles l’année dernière, ont depuis retrouvé la joie de jouer. Ce qui, pour le tennis féminin, est sans doute la plus belle des publicités.

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