Le 11/02/2012 à 16:06 Par François Quivoron
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Bartoli monte sur Seine

Grâce à sa victoire ce samedi face à la Tchèque Klara Zakopalova en deux manches (7-6, 6-0), Marion Bartoli s'est qualifiée pour la finale de l'Open GDF de Paris. La Française aura l'occasion dimanche de décrocher le huitième titre de sa carrière, le premier en France.

Marion Bartoli jouera sa première finale à l'Open GDF. (Maxppp) Marion Bartoli jouera sa première finale à l'Open GDF. (Maxppp)
Stoppé en demi-finale à Roland-Garros par Francesca Schiavone en juin dernier, Marion Bartoli jouera dimanche sa première finale à Paris, à l'Open GDF. Grande favorite pour la victoire finale au Stade Coubertin depuis l'élimination de Maria Sharapova, la n°7 mondiale a tenu son rang ce samedi en dominant la Tchèque Klara Zakopalova en deux manches (7-6, 6-0). Face à Angelique Kerber, victorieuse de Yanina Wickmayer (6-7, 6-3, 6-4), la Française tentera de décrocher le huitième titre de sa carrière sur le circuit WTA, le premier en France, après avoir raté une première occasion à Strasbourg en mai dernier (défaite contre Andrea Petkovic en finale).

Au lendemain de son match intense contre Roberta Vinci, Bartoli a mis du temps avant de pleinement rentrer dans la rencontre. "J'étais un peu rouillée après mon match d'hier, j'ai dû bouger mes jambes pour reprendre une bonne position sur le court", a-t-elle expliqué devant la caméra d'Eurosport. Rapidement menée 5-2, la Française n'a finalement abandonné qu'un jeu pour le reste du match. "Réussir à tenir mon service à 5-2 et je savais que j'allais revenir et gagner. C'était un match plus sympa à gérer que la veille, même si j'ai eu du mal à me mettre en route, a reconnu la n°1 tricolore. Il a fallu que je sers le jeu, et avec la pression, elle a commis des fautes. J'ai remis les choses en ordre."

Déçue par son parcours à l'Open d'Australie et sa défaite au troisième tour contre la Chinoise Jie Zheng, Bartoli a retrouvé le sourire à Paris, où sa famille est venue l'encourager. "Je suis très heureuse d'aller en finale, en plus à Paris, ça veut dire beaucoup pour moi. Je me sens très bien physiquement", a-t-elle insisté, comme pour balayer les doutes quant à une éventuelle usure physique après son gros match contre Vinci. Dimanche, elle aura l'occasion de succéder au palmarès à Petra Kvitova, titrée en 2011, et de devenir la première Française à s'imposer depuis Amélie Mauresmo en 2009.

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