Les insolites du week-end
Dans cette chronique bi-hebdomadaire, notre rédaction a décidé de vous faire régulièrement partager ses informations, rumeurs et autres anecdotes les plus croustillantes entourant nos sportif(ves) préféré(e)s. Focus lundi sur l'accrochage entre André-Pierre Gignac et Pierre Ménès sur Twitter, après le match nul entre Marseille et Lyon dimanche (2-2).
André-Pierre Gignac n'a pas apprécié l'humour de Pierre Ménès. (Reuters)
Une polémique sur Twitter a eu lieu entre le Marseillais André-Pierre Gignac et le journaliste de Canal Plus Pierre Ménès, à l'issue du match nul entre l'OM et l'OL dimanche (2-2). L'attaquant international, qui, blessé, était dans les tribunes, n'a pas apprécié l'imitation du trublion sur le plateau du Canal Football Club. Ménès a en effet imaginé les paroles d'une conversation entre Gignac et Yoann Gourcuff, autre remplaçant. "Alors qu'est-ce que tu fais ?", demanderait l'un à l'autre. Ben rien. Et toi ? Ben rien." La réponse du Phocéen était cinglante sur le réseau social: "Déçu pour les copains mais toujours invaincu! Ne rien lâcher! Merci Pierre Menes de tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de parler!" Et la défense du journaliste, qui estimait ne jamais l'avoir fracassé dans la passé au contraire de ses confrères, n'a pas convaincu Dédé: "Pierre quand je serai sur le terrain, j'accepterai vos critiques c'est normal, mais la c'est différent je suis blessé!!"
Moumni, pas échec au roi
Accusé d'escroquerie et détenu dans la prison de Salé (Maroc) depuis 17 mois, l'ex-champion de boxe Zakaria Moumni a été gracié samedi par le roi Mohammed VI. Moumni, 31 ans, champion mondial de boxe "light-contact" en 1999, avait été arrêté en septembre 2010 lors d'un séjour au Maroc mais avait clamé son innocence. Il avait en effet affirmé avoir signé sous la torture les aveux selon lesquels il aurait soutiré de l'argent à deux Marocains en leur faisant miroiter un contrat de travail en Europe. L'ex-champion était libérable en avril 2012.
Quand Joey Barton se paie Madonna et les USA...
Vedette de la toile et de Twitter en particulier, Joey Barton, le milieu de terrain de Queens Park Rangers, n'a pas manqué de commenter le Super Bowl à sa façon dans la nuit de dimanche à lundi. Atterré par le "World Peace !" ("Paix dans le monde", ndlr) scandé par Madonna à la fin de sa prestation à la mi-temps, l'international anglais s'est montré... perplexe. "Le World Peace de Madonna à la fin de sa chanson était prétentieux et risible. C'est vous (les Américains) qui êtes en guerre avec tout le monde !", peut-on lire sur la page de l'ancien Citizen.
O'Neal, un homme de paroles
Retraité des parquets depuis juin dernier, Shaquille O'Neal n'a pas perdu son esprit joueur. Ainsi, après avoir perdu un pari réalisé avec l'animateur de NBC Jimmy Fallon, l'ancienne gloire de la NBA a défilé dans les rues de New York en bikini rose fushia, sous un froid polaire. Une vidéo qui a fait le buzz au Pays de l'Oncle Sam, des centaines de badauds accompagnant le "Shaq" au cours de sa balade exhibitionniste. O'Neal n'en est pas à son premier coup d'essai, il avait dû présenter une émission en caleçon, fin janvier, après un autre pari perdu.
Papa Sutil a la rancune tenace
Condamné à 18 mois de prison avec sursis et 200 000 euros d'amende pour avoir agressé Eric Lux, copropriétaire de Lotus F1 Team, Adrian Sutil peut compter sur le soutien de son père. Ce dernier a jugé le comportement du pilote McLaren "vraiment pathétique" dans l'affaire du procès de son fils, qui s'est tenu en début de semaine. Alors que le pilote allemand estime avoir été "lâché" par le Britannique, Jorge Sutil déplore également la non-venue de Lewis Hamilton au procès de son fils. "Je pense que mon fils a choisi le mauvais ami", a indiqué Jorge Sutil dans les colonnes du Munchner Merkur. Il y a vraiment de l'eau de gaz entre les deux pilotes.
Le coup de gueule de Sciarra
Dominé 80 à 70 sur son parquet face à Aix-Maurienne lors de la 20e journée, Vichy occupe toujours la dernière place du classement de Pro B, ce qui a le don d'énerver passablement son entraîneur Laurent Sciarra. Le vice-champion olympique de Sydney s'est emporté en conférence de presse, et ses joueurs en ont pris pour leur grade. "Ce sont des petits garçons. Ils n'ont rien prouvé, rien fait de leur carrière et croient être de grands joueurs. Moi, j'ai fait une carrière. Pas comme eux, qui n'ont jamais rien fait, a-t-il tonné. Ce sont des mecs gentils, pas des tueurs. Ils n'ont pas d'amour-propre. Ils pensent faire leur boulot, mais non. À leur place, je ne pourrais pas me regarder dans la glace. À ce jeu, il faut quelque chose qu'il y a entre le coeur et le ventre. Des c..., des grosses c... Mais ils n'en ont pas, ou ne les utilisent pas. Ce sont des gentils garçons, point barre." Amateurs de poésie...
Et le Super Bowl, c'est du poulet ?
Le Super Bowl est l'occasion pour les Américains, publicitaires mais également citoyens, de braquer les objectifs sur leur projet. Ainsi avant l'événement de l'année, a lieu le Wing Bowl, soit un grand concours qui consiste à manger le plus d'ailes de poulet. Et le grand vainqueur de l'année est le Japonais Takeru Kobayashi, qui a surclassé tous ses adversaires, explosant le précédent record avec 337 ailes de poulet englouties. Le glouton, qui a déjà remporté à six reprise les concours Nathan (pareil avec des hot-dogs), a remporté ainsi la somme de 20 000 dollars. Ca fait combien en ailes de poulet, 20 000 dollars ?





