Chambéry sans alternative

Chambéry cherche encore la bonne formule. (Maxppp)

Chambéry cherche encore la bonne formule. (Maxppp)

Chambéry n'a pas le droit à l'erreur samedi à Saint-Pétersbourg, lors de la 3e journée de la Ligue des champions. Si les Savoyards veulent rester dans la course aux huitièmes de finale, le succès est impératif en Russie pour effacer les deux défaites qui ont marqué le début de l'épreuve.

Un succès et rien d’autre. En déplacement à Saint-Pétersbourg, samedi, lors de la 3e journée de la Ligue des champions, Chambéry n’envisage pas de rentrer sans les deux points de la victoire. "On a besoin de points, reconnaît Mario Cavalli, alors que son équipe s’est déjà inclinée à deux reprises face à Skopje et Silkeborg. On est un peu au pied du mur car on sait qu’entre Velenje et Saint-Pétersbourg, ce sont des équipes qu’on doit mettre derrière nous. C’est important d’aller gagner là-bas."

Et pour s’imposer, les Chambériens devront éviter ces balles perdues, qui ont coûté cher lors des deux premiers matches. "Nous avons une base arrière qui est très peu expérimentée. Kevynn Nyokas, Marko Panic et Timothey N’Guessan n’ont pas fréquenté ce niveau, souffle le technicien. Et puis je rappelle qu’il manque encore Damir Bicanic, que Guillaume Gille ne peut pas jouer en attaque, et que Bertrand Gille n’a pas joué face à Skopje. Il nous manque ces joueurs d’expérience qui savent garder la balle quand il le faut."

Des raisons qui expliquent en partie ce départ raté, et qui nourrissent le frustration au sein du CSH, vainqueur par ailleurs de ces cinq premiers matches en championnat. "Le problème c’est que face à Silkeborg on avait le match en main mais on gâche quelques ballons et c’est fatal. A ce niveau, chaque ballon perdu tu le paies cash, souffle Mario Cavalli, qui s’attend néanmoins a une opposition moindre en Russie. On sait que Saint-Petersbourg ce n’est pas le même niveau. Il faut savoir rester sérieux mais c’est un peu plus facile à négocier." Voilà qui rend la victoire un peu plus obligatoire…