Pour les Aiglons, il s'agit surtout de reprendre l'ascendant psychologique

Pour les Aiglons, il s'agit surtout de reprendre l'ascendant psychologique©Media365
A lire aussi

Rémi Farge, publié le mardi 22 août 2017 à 07h43

On attendait beaucoup du San Paolo, et on pour ne rien vous cacher, on a été un peu déçus. Passée l'euphorie des premières minutes, le peuple napolitain a fait preuve d'un calme surprenant lors de la venue de Nice.

Sans doute était-ce dû à la facilité apparente avec laquelle les troupes de Maurizio Sarri ont géré les événements lors de ce barrage aller de Ligue des Champions. Pourtant, quelque chose nous dit que cette double-confrontation n'a pas encore livré toutes ses vérités. Et que l'ambiance de l'Allianz-Riviera peut elle atteindre des sommets. Parce que les supporters niçois sont réputés bouillants dans les grands moments, et parce que les coéquipiers de Dante mettront tout en œuvre pour que le stade bascule dans l'ivresse.

Débuter fort pour instiguer le doute et enflammer le stade

« On imagine que tout le peuple niçois n'attend que ce match-là. Si on marque un but, le stade va être en feu », concède le défenseur brésilien, présent en conférence de presse lundi. Et un but inscrit rapidement permettrait surtout de matérialiser les espérances de Lucien Favre, et d'instiguer le doute dans l'esprit de Napolitains trop installés dans leur confort la semaine dernière. Voilà la dimension psychologique de ce barrage retour. Trop souvent, Nice a laissé son adversaire s'installer haut sur le terrain à l'aller. Cette fois, il faudra faire l'inverse. « On doit jouer plus compact qu'à l'aller. Tout le monde doit participer à la récupération, prévient le Suisse. Si trop de joueurs ne le font pas bien, ça ne sert à rien de commencer le match. On doit empêcher les relances dès Koulibaly et Albiol. Ils ont beaucoup de jeu à une touche. Ils sont rapides et font de bons appels devant. Il va falloir gérer ça et maîtriser le milieu de terrain. »

Balotelli et Sneijder sont craints

L'autre aspect psychologique qui pourrait jouer contre Naples, c'est la présence sur la pelouse de Mario Balotelli et Wesley Sneidjer. L'un et l'autre sont très connus en Italie. Le premier, malgré un parcours scabreux, reste celui qui a envoyé la Nazionale en finale de l'Euro 2012. Le second, lui, a été le maître à jouer de la grande équipe de l'Inter Milan, qui avait réalisé le triplé coupe-championnat-C1 en 2010. « Mario est très motivé, c'est clair. Par contre dans sa tête, la première chose qui compte, c'est d'aider Nice, pas les médias italiens ou l'équipe nationale. Ça c'est son objectif secondaire, développe Dante. Wesley, c'est un très grand joueur avec une immense carrière. Ce qui nous intéresse c'est qu'il a envie de jouer au foot, de prendre du plaisir et veut tout donner à un an de la Coupe du Monde. » Des retours bienvenus qui contrastent avec le possible forfait de Dries Mertens pour ce barrage retour. La force du Napoli a beau résider dans son collectif, l'attaquant belge est l'homme fort du secteur offensif du club italien depuis un an. Un statut qui compte autant sur le terrain dans les têtes.

 
0 commentaire - Pour les Aiglons, il s'agit surtout de reprendre l'ascendant psychologique
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]